•  Ré-édition de mon texte concocté lors du Défi n° 139 des Croqueurs de mots avec Enriqueta

    C'est de circonstance !

     

     

     

     

     

    RESISTE, MON FILS, RESISTE !

    http://faurillon.com/tranchées.html

     

     

    Résistance héroïque des poilus

     

    "RESISTE, MON FILS, RESISTE !"

     

    Ô ma mère, si tu me voyais !

    Je suis comme un naufragé, ta lettre sur mon cœur, allongé dans la boue... une boue qui digère tout, une boue gluante, épaisse, collante, semée de détritus, de boîtes de conserves, de papiers....

    Bauge puante, ignoble niche creusée à même la paroi de la tranchée....

    Homme enfoui dans les entrailles de la Terre croulante, ruisselante... Une eau glacée qui suinte de partout... Humidité de tombeau.... Relents de cave...

    Ô ma mère, si tu me voyais !

    J'ai perdu toute apparence humaine. Voilà bien 15 jours que je croupis dans mes vêtements dégueunillés, sans pouvoir les enlever, godillots vissés sur mes pieds glacés entortillés de chiffons mouillés.

    Statue de glaise ensevelie sous une toile de tente, chevelue, barbue, crasseuse, rongée de poux.... Enormes "rats de cadavres" courant partout.... je remâche les ténèbres.

    Il y a tant d'années que je mords ainsi la poussière dans ce pays étranger. Derrière moi, j'ai tout laissé, fermé la porte... et je n'ai plus la clé pour rentrer...

    Combien de pneumonies, de pieds gelés, de pieds pourris qu'on évacue chaque nuit par dizaines....

    Dans ce jour miteux sous une eau morne qui s'abat sans cesse sur la terre transie, j'essaie de dormir... Aujourd'hui je ne suis pas de garde !

    Ô ma mère, ma contrée, elle est si loin cette miche de pain que nous partagions, le père, toi et moi, sur la table de pin !

    Au "Résiste, mon fils" de ta lettre chérie, obstinément je me nourrie... car sur mon chemin des traces de folie !

    Ton cri est sur mon cœur. Je porte ta longue prière dans ma chair....

    "A ta naissance, j'ai pleuré, émerveillée devant la grandeur du Don, mon fils !

    La guerre m'a pris le père ! Va t-elle me prendre aussi le fils ?

    Genoux rompus, agenouillée, je te supplie :

    "RESISTE, MON FILS, RESISTE !

    Je sais, mon petit, combien est rude la montée, lourde d'un vent de haine, de hurlements, de souffrances, de sanglots de sang ; mais un jour se briseront les chaînes... et tu retrouveras le frais sourire d'un ruisseau qui chante au milieu d'humbles violettes.... Comme la vie te semblera belle ! mon cœur le sait !

    RESISTE, MON FILS, NE COMPTE PAS LES JOURS DE FOLIE !

    Agrippe-toi à l'amour de ta mère comme à l'arbre l'opiniâtre lierre qui, sans cesse, cherche la lumière !

    Ne laisse pas la terre marâtre te prendre dans ses bras trompeurs... Elle est rouge du sang de tes frères...

    Je ferai le pain et garderai au frais le vin !

    A gué, tu traverseras la méchante rivière. Ecoute le cri de joie de l'hirondelle qui, déjà, vole en plein ciel...

    Vas-tu rester ? la table est mise, mon fils...

    RESISTE, ET REVIENS VOIR TA MERE !"

    Ô ma mère, la guerre a tué "l'autre", le moi d'avant, passionné et sincère...

    Tout mon être se vide en ruisseaux de lassitude !

    Les Heures sont vaines : quelle est ma raison d'être ? ...

    Voici l'Heure du Soir, celle qui verse le sang des damnés sur la boue affamée !

    Le casque enduit de boue pour éviter les rayons de lune, nous allons doucement, étouffant nos pas.

    Epuisantes diverses corvées de la nouvelle race des  "Hommes de tranchée", mal nourrie d'un maigre repas froid à minuit. Assoiffée, car l'eau est rationnée. Ici pullulent des milliers d'énormes rats, vecteurs de maladies, que nous tuons par centaines....  

    Toutes les nuits, résistant à la succion de la boue, nous pelletons la gadoue, régiment de terrassiers, pour la jeter par-dessus les parois de la tranchée..

    Pour nous retrouver à plat ventre à chaque fusée éclairante, puis ramper dans nos trous, abasourdis par le vacarme, sous le déluge de bombes, d'obus, de fusées à ailettes, voir de gaz asphyxiants....

    Un homme sanglote... je grelotte... il agonise... j'hallucine !

    Giclent des geysers de boue ! Le ciel flambe, l'air crépite, des grenades hurlent ...

    Le sol s'ébranle, la terre tremble... les parois de la tranchée s'éboulent sur des fantassins ensevelis dans leurs niches...

    Tumulte et agonies ! Mon cœur devient cendre ...

    Et puis, soudain, le silence, un silence assourdissant, un silence de cave !

    C'EST FINI ! C'EST FINI ! Je suis une fois de plus encore en vie !

    "RESISTE, MON FILS, RESISTE !"

    Luciole

     

    RESISTE, MON FILS, RESISTE !

    RESISTE, MON FILS, RESISTE !

    RESISTE, MON FILS, RESISTE !

     


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    Zéphyros Winds Performs Mendelssohn's Scherzo

     

    UN VENT….

     

    Défi n° 88 chez Adamante

     

     

     

    UN VENT..

     

    Un vent frivole

    Qui danse farandole

    Le ciel frissonne

     

    UN VENT..

     

    Un vent sauvage

    Naufrage des nuages

    Sculpteur de nues

     

    UN VENT..

     
    Un vent mystique

    Cantiques guerriers ivre

    Arbres en prière

     

    UN VENT..


     Un vent facétieux

    Qui court à perdre haleine

    Les feuilles volent

     

    UN VENT..


    Un vent d’automne

    Les corneilles babillent

    Cueillette des pommes

     

    UN VENT..


    Un vent couleur sang

    L’automne de la vie

    Bruit de la scie

     

    UN VENT..

     

    Un vent haletant

    Le chasseur tend l’oreille

    Première guerre

     

    UN VENT..
     

    Un vent de tempête

    Voltigent les ardoises

    Les cœurs chavirent

     
     

    UN VENT..

     

    Le vent endormi

    Sur le sein de la lune

    Douce est la nuit

     

    Luciole 83

     

    UN VENT..

     

    UN VENT..

     


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    KATICA ILLÉNYI - Le Vol du Bourdon

    Rimsky-Korsakov

     

    LA RONDE DES BRINS D'HERBE Automne 2017

    DEFI N°87 avec ADAMANTE

    (cliquez)

     

     

    LA RONDE DES BRINS D'HERBE : "les néonicotinoïdes"

     

     

    5è JOUR : "LES NEONICOTINOÏDES"

     

     

     Après-midi bourdonnant auprès du lierre, dans la chaleur poisseuse d’un ciel d’orage…

    J’ai l’âme en peine !

    J’aimerais louer tout ce petit monde aérien, tout ce qui pousse, tout ce qui vit au-dehors et au-dedans de la Terre… par tous les temps… et dans le Temps… avec une obstination millénaire !

    Aujourd’hui, l’avenir butte à demain ! Il est déjà presque trop tard !

    « Un nouveau pesticide néonicotinoïde, le sulfoxaflor, vient d’être autorisé en catimi en France, vidant leur interdiction de 2016 de sa substance ». Leur toxicité est pourtant en cause dans l’effondrement des populations d’insectes, et leurs effets nocifs sur la santé humaine inquiètent (Libértion.fr) »

    Oh bien sur, les sursauts coutumiers de la vie sont inévitables, mais là, je ne peux comprendre …

    A peine la lumière perce-t-elle que les ténèbres l’avalent .  Loi interdisant ces pesticides en 2016 bafouée en à peine un an.

    Et pourtant, les scientifiques affirment avec force et courage que ¾ des espèces d’insectes ont disparu en 30 ans (75% entre 1989 et 2017)…

    Les études, les mises en gardes des scientifiques démontrent que les intérêts financiers de quelques uns passent avant la santé des populations. Le monde industriel a perdu le sens !

    Les insectes rendent un immense service à l’Homme. Non seulement dans la pollinisation des fruits… mais également dans le nettoyage naturel… Comme dans mon Jardin, les « forêts vont se retrouver avec une litière de feuilles mortes en permanence sur le sol » (Jean Macé)…

    Savent-ils, ces assassins, que certains coléoptères se nourrissent de bouses de vache, débarrassant l’herbe des pâtures de ces excréments qui condamneraient certains espaces pour les troupeaux ?

    L’insecte est indispensable également à la nourriture des vertébrés insectivores comme les chauves-souris, les hirondelles et bien d’autres encore…

    La mort des abeilles, des bourdons, des papillons et de beaucoup d’insectes est-elle programmée ?

    Ces industriels cupides vont-il rayer 65 millions d’années d’évolution laborieuse de la Planète ?

    Tout en sachant que les effets de ces substances d’une très haute toxicité sur l’humain, notamment sur le développement du cerveau – surtout chez les enfants – inquiètent les spécialistes de la médecine… sans parler de leur impact sur les eaux !

    Les lobbys sont puissants….

    « Y a-t-il un pilote dans l’avion » ?

    Finalement, je suis heureuse que mon Jardin soit d’humeur folâtre ! Les pissenlits et même les chardons sont si beaux quand ils fleurissent !

    Il faudra qu’un jour je vous parle de mes 20 ans en symbiose avec les abeilles… avec mon mari apiculteur…. Abeilles qui portent la clé de l’Univers…

    L’Homme s’éloigne de jour en jour du paradis terrestre ; sa cupidité est sans limite !

    « Chargés comme l’abeille, les Hommes périront comme elle sans le butin doré qu’ils n’auront pu sauver » (Louise Ackermann – contes et poésies – 1869)

     

     

    LA RONDE DES BRINS D'HERBE : "les néonicotinoïdes"

      Mon mari et ses ruches en été sur les lavandes

     

    LA RONDE DES BRINS D'HERBE : "les néonicotinoïdes"


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  •  Antonio Vivaldi : "les quatre saisons : l'Automne"

     

     

    LA RONDE DES BRINS D'HERBE Automne 2017

    DEFI N°87 avec ADAMANTE

    (cliquez)

     

    LA RONDE DES BRINS D'HERBE : "Métamorphoses"

     

     

    4ème JOUR : "METAMORPHOSES"

     

    La Vie est chose lente… et pourtant, pendant notre absence d’une dizaine de jours, mon Jardin s’est transformé !

    Dans ce matin limpide, la respiration s’est rafraîchie et le crissement des feuilles est immense. Le vent a fait des feuilles rousses des amas sombres qui exhalent des fraîcheurs de sous-bois.

    Que les choses sont belles quand la lumière les baigne !

    Tout s’illumine de gaîté sous ce fragile ciel bleu. L’indolence qui s’étire, ivre soudain d’un rêve allègre, s’agite et s’ouvre enfin à l’amoureuse pureté de l’air.

    Un oiseau invisible égrène inlassablement ses trilles.

    A ma grande surprise, dans la paille rase et jaunie des herbes brûlées folâtrent des pousses d’herbes vertes emperlées de rosée.

    Serais-ce enfin le baiser maternel de la pluie versée, qui serait entré dans la terre brisée par trop de flamboiements solaires ?

    Un souffle qui court par-delà tant de millénaires jette ses semences dans la terre à nouveau féconde.

    Cependant, l’air déjà regarde ailleurs… la lumière est changeante… et le soleil qui baignait éternellement dans l’or baille et s’évade dès 17 heures..

    Il faudra bientôt prendre goût aux pluies glaciales, au vent tourbillonnant des chemins froids.

    Le grillon a cessé sa chanson !

    Les insectes bourdonnent toujours dans le lierre, et l’araignée s’est cachée… Sa toile s’illumine de pierres précieuses…

    « Tais-toi, cesse de t’agiter » semblent aujourd’hui m’ordonner les Brins d’Herbe nichés au cœur du lierre.

    Mes Brins d’Herbe murmurent des choses étranges.

    Mes yeux aveugles essaient de les contempler. Je sais que je fais partie de tout ce qui vit, de tout ce que j’ignore… Se blottir dans leur  silence… Faire taire cet égo trop présent… Partir en rêveries sur les ailes du vent…

    Remercier la palpitation de la lumière qui donne la vie. Les animaux, dont je fais partie, savent-ils qu’ils naissent de l’air, des végétaux, des eaux et même des pierres ?

    Sans les végétaux, parure de la terre, celle-ci ne serait qu’un désert… Est-ce surprenant que leur apparition précède celle du règne animal ?

    Je suis si fragile et dépendante… Les Brins d’Herbe respirent le même air que moi, mais ils n’ont pas besoin de moi… Je tire mon énergie des végétaux et de la chair des animaux qui… se nourrissent des végétaux… Mes vêtements proviennent de la laine des bêtes et des espèces végétales…

    Tous mes futurs sont dans la graine, née du vent, de la lumière et des feuilles tombées, sous les gouttes qui tombent…

    La terre est vivante sous mon corps immobile ! Sa respiration est ma respiration… mais la terre peut très bien se passer de la mienne…

    « En faces des effroyables menaces que l’Homme fait peser sur lui-même, on doit se demander s’il pourra se sauver autrement qu’en se dépassant » (Jean Rostand)

    « Sans la relation avec la Nature, l’Homme meurt à sa relation au monde et aux autres »

     

    LA RONDE DES BRINS D'HERBE : "Métamorphoses"

     

    LA RONDE DES BRINS D'HERBE : "Métamorphoses"


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  •  Piotr Illich Tchaikovsky - "Octobre: Chant d'automne"

     

    LA RONDE DES BRINS D'HERBE Automne 2017

    DEFI N°87 avec ADAMANTE

    (cliquez)

     

    LA RONDE DES BRINS D'HERBE : "Le Brouillard"

     

    3ème Jour : "LE BROUILLARD"

     

    Durant la nuit, le ciel était tombé sur la terre.

    L’incertitude grise d’un brouillard épais nivelle toutes choses et les noie dans un silence lourd et pesant.

    La brume musèle le soleil… Seule une trace de jour tremblote dans la grisaille.

    La terre boit l’eau du ciel avec avidité.

    Perdue dans cet air matinal confiné, j’avance comme une étrangère dans mon Jardin, le corps revigoré par la soudaine fraîcheur.

    Comme le monde ne cesse de tisser autour des Humains ses réseaux, le lierre lance ses bras fantomatiques dans l’infini gazeux, au dehors et au-dedans de la Terre nourricière…

    Une araignée a tricoté le temps en une dentelle légère, comme une parure de diamants, entre les bras ligneux du lierre, sur le passage des insectes butineurs..

    Le brouillard transforme la toile en piège à eau. Eau et toile s’entremêlent !

    Dans un étrange clivage entre monde de soie et monde à soi, me revient brusquement la sage réflexion lue de Pierre Rabhi que j’apprécie beaucoup :

    « L’Homme se trouve actuellement dans une série d’incarcérations. De la maternité à l’université, on est enfermé. Du bureau, on passe au « bahut ». Tout le monde travaille dans des « petites » ou « grandes » boites. Pour aller s’amuser, on va « en boite » avec « sa caisse ». Et puis, vous avez la boite où l’on stocke les vieux…. En attendant la dernière boite…. Existe-t-il une vie AVANT la mort ? »

    « Nous ne quittons jamais le parc du bébé » suggère Idriss Aberkane. « Nous en créons d’autres, intellectuels, politiques… auxquels nous cédons notre volonté » (magnifique livre « le Cerveau »)

     "Ne pas trop se prendre la tête" traduiraient les jeunes. "Avoir une vie familiale bien remplie, agréable, un compte épargne et quelques loisirs si possible... et voilà tout !"

    Tant il est vrai que se « faire une place » dans le monde actuel est rude. Chacun s’accroche désespérément à celle qu’on a, quelque soit le prix ! Sommes-nous libres ou bien conformes au moule du monde ?

    On risque fort d'y perdre son identité !

    "Faire sa place", selon l'orientation désirée par les parents ? Celle conseillée, plus ou moins subie, du cursus scolaire ? l'opportunité d'un job alimentaire ?

    Le véritable défi des jeunes d'aujourd'hui n'est plus tant de "réussir sa vie" que de "gagner sa vie"... dans une perspective de vie professionnelle chaotique, de plus en plus flexible... où performance, compétition et comparaison peuvent vite se transformer en un véritable piège...

    Peut-on trouver "sa petite musique intérieure", celle qui permet de servir de boussole, dans de telles conditions ?

    Les sourires mensongers conduisent le monde aveugle....

    Le presque visible, l’apparente réalité diluée que révèle le brouillard s’ordonnent selon le regard et la rêverie angoissés d’une grand-mère qui crie dans le silence ouaté.

    Seuls les Brins d’Herbe, sous la magnifique rosace aérienne où se cristallisent l’eau en suspension de l’air, se redressent tout joyeux, ivres de la vie bue sur le fil fragile du temps….

     Dans l’absence du jour demeure une lueur ! 

     

    LA RONDE DES BRINS D'HERBE : "Le Brouillard"

     

     

     

    LA RONDE DES BRINS D'HERBE : "Le Brouillard"

     

    Le travail des Jeunes :

     Dans le monde :

    Le taux de chômage augmente dans le monde . L'Organisation Internationale du Travail, dans son rapport annuel sur les 15-24 ans, montre l'augmentation du nombre de jeunes en situation de pauvreté extrême, malgré le fait qu'ils travaillent. Dans les pays émergents essentiellement. Ils seraient 156 millions dans ce cas.

    http://www.emploiparlonsnet.pole-emploi.org/international/le-chomage-des-jeunes-augmente-dans-le-monde

     

    En France :

    Une étude très parlante du Journal "Le Monde" illustre mes propos . A lire car très instructive....

    http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2017/09/22/temps-de-travail-chomage-precarite-ce-qui-a-change-en-une-generation_5189897_4355770.html

    J'aime bcp son va et vient entre les générations 1980 et celles de 2016-17.

     

    La situation des Jeunes en France est très inquiétante sur le marché du Travail.

    • Avec un taux d'activité faible
    • Et un "sur-chômage" persistant

    L'insertion professionnelle est plus compliquée en France qu'ailleurs en Europe.

    Le taux de chômage des jeunes est de 24% en 2016 pour les moins de 25 ans, soit la 5è position sur 16 pays après la Grèce, l'Espagne, l'Italie et le Portugal... mais loin devant l'Allemagne, le Royaume-Uni ou les Pays-Bas.

    Le "sur-chômage" des jeunes est élevé au moment de leur entrée sur le marché du travail

    • qui persiste pdt plus d'une dizaine d'années après leur entrée sur le marché du travail
    • et 35% sont en contrat temporaire

     

    En France, la conjoncture du marché du travail est globalement dégradée.

    • cumuls des difficultés constituant de multiples barrières à l'entrée : compétences de base, mobilité, santé, logement, maîtrise du numérique... etc
    • (Agence France Presse Hélène Garnier directrice du Dpt Travail à France Stratège)

     

     


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