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    MA BIBLIOTHEQUE

     

     

    DEFI n° 203 des CROQUEURS de MOTS

    Pour LUNDI 2 AVRIL 2018

    Mené par Laura Vanel Coytte

    "J'aimerais que vous me parliez d'un CDI, d'une BIBLIOTHEQUE
    ou tout autre paysage livresque (librairie, chez vous etc)
    où vous vous sentez bien.... ou pas."

     

     

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    Une Bibliothèque : quel bonheur !

    A peine mon Cher Bricoleur avait-il fini d'assembler les blocs étagères dans mon "bureau" en 2008,  que je m'étais  précipitée à y installer mes grands amis les Livres.... Mes amours sur des étagères !

    Le courant puissant de la révolte féministe de mes premières années d'adulte s'y engouffra dans un bloc tout entier... Hommage à ces femmes courageuses qui méritaient d'être lues, comprises et acclamées ! Femmes d'hier et d'aujourd'hui .... 

    Il me faudrait épousseter ce passé tumultueux, le feuilleter, prendre des notes... retrouver la passion violente qui m'avait tant ébranlée à l'époque de ces achats compulsifs alors que, jeune mariée, je venais à peine de quitter mes Parents.... 

    Les livres ont tant compté dans ma jeune vie ! Dès mes 7 ans, ils étaient mon seul réconfort, mon seul vrai chez-moi !

    Magie extraordinaire, quoique ardue, de mon tout premier livre offert par mon Parrain : "De la Terre à la Lune" de Jules Verne.... Pas certain que j'eusse goûté toute la finesse et l'humour de ce fabuleux écrivain ! Mais ce livre m'avait provoqué comme un électrochoc ! 

    S'ensuivit une boulimie maladive, obsessionnelle, de tous les livres - ceux prêtés par des copines en cachette de mes Parents - ceux trouvés dans les cartons de l'immense sous-sol encombré de mes Grand-Parents paternels - ceux de mon oncle qui habitaient chez eux....  

    Je les lisais, blottie sous les couvertures de notre lit partagé avec ma soeur, la pauvrette, une bonne partie de mes nuits, éclairés par la lumière rachitique d'une lampe de poche chipée à mes Parents.... 

    Le bulletin médical scolaire signalait à mes Parents "Enfant lymphatique à surveiller"... Forcément ! Je dormais très peu ! J'arrivais épuisée à l'école... 

    Ces lectures étaient un acte de résistance, une rébellion qui s'affirmait d'année en année... mais qui m'ont laissée insomniaque ! 

    J'ai pu récupérer, à la mort de mes parents, ces tout premiers livres aux reliures explosées par tant de mains malhabiles qui les ont feuilletés après moi... Ils trônent dans une Bibliothèque spéciale dans la chambre d'amis...

    J'ai pour eux un amour jaloux.... Les prêter, bien sur ! Mais les donner, jamais ! 

    Ils ont ouvert des fenêtre et des portes sur un monde qui m'était fermé dans ma réalité d'enfant. Fiction qui, bien souvent, me permettait de mettre des mots sur ce que je ne pouvais exprimer, sur ce qu'on refusait de m'expliquer.

    Volonté farouche d'aventures au coeur d'une vie immobile... puis celle d'une jeune fille à qui l'on enseignait la soumission... suivant les codes rigides de l'éducation d'alors !

     

    Vagues souvenirs d'un Mai 68 vécu par une jeune maman de 2 enfants, âgée de  21 ans,  par le truchement d'une radio la suivant partout - pas de télé à l'époque - mais dont les livres féministes en étaient les échos, et qui ont soulevé, transporté son âme vers un ailleurs redoutable aux forces décuplées, fascinant, inaccessible ... 

     

    Puis des livres économiques en "format de poche" trouvèrent leur place dans le deuxième bloc étagères... Je les avais glanés aux hasards des Galeries marchandes des tout premiers Supermarchés, livres racontant l'amour ou la trahison, histoires "vraies" ou fantastiques, une bonne partie de la collection Max Gallo, d'Henri Troyat... Faulkner... et bien d'autres très à la mode... aux pages avidement parcourues maintes fois pendant les heures tranquilles d'une maman de deux, puis trois enfants.... 

     

    Après une longue abstinence mal vécue où les jours devenus trop courts ne permettaient plus la fantaisie ni la lecture, double journée avec un travail "alimentaire" d'intérimaire, fort loin de ma campagne perdue ... et celui de la maison...  double journée plus que jamais d'actualité qui laisse les femmes d'aujourd'hui comme celles d'hier fort exténuées....

     

    Les livres sont revenus en force au temps béni de la "Retraite"... 

    Livres fort "sérieux" (en cours et simultanément en ce moment : La Révolution Transhumaniste" de Luc Ferry, "Votre cerveau" de Idriss Aberkane, "Métaphysique d'un bord de mer" de Pierre Cassou-Noguès... etc) aux pages griffonnées, "stabilotées".... que j'ouvre à l'envie, abandonne, reprends au gré de ma fantaisie et surtout de mon temps libre....  (Vivement les vacances pour que je puisse au moins en terminer un !)

     

    Bouts de vie amassés qui s'entassent partout....ma Bibliothèque depuis longtemps encombrée... Il faudrait revenir sur les livres du passé, trier, donner ... peut-être ?
    Je n'ai jamais pu me séparer de mes livres, sauf de ceux qui ont moisis, ayant restés trop longtemps dans des cartons exposés à l'humidité du garage  en attente de cette fabuleuse Bibliothèque... Quelle colère en découvrant le carnage !

     

    Que j'aurais aimé être un rat de Bibliothèque, y faire mon nid, les entrailles alourdies de tant de mots avalés, dévorés, dégustés.... immortalisés....

    Bibliothèque nourricière ! 

     

    Luciole

     

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    LA DANSE et LA RELATION à L'AUTRE

    (Cliquez sur l'image)

     DEFI 202 JEUDI POESIE

    Des Croqueurs de mots

     

    "Poésie, chanson ou autre  sur la relation à l'autre dans la Danse !"

     

    Les enfants nous montrent la voie.... Magnifique !

     

     

    LA DANSE et LA RELATION à L'AUTRE

     

    En fonction de l'espace, du contact visuel ou sonore, du contact corporel avec l'autre,

    La Danse favorise l'écoute de l'autre, des autres....

    Pour comprendre, échanger, construire, enrichir....  

     

     

    Relation en fonction de l'espace, se rencontrer, se croiser, se séparer, se regrouper,

    Être loin, près, face à face, dos à dos, côte à côte... 

     

    LA DANSE et LA RELATION à L'AUTREMaurice Béjart  (cliquez sur le nom) :

    "Danser, c'est avant tout communiquer, s'unir, rejoindre, parler à l'autre dans les profondeurs de son être.

    La Danse est UNION, union de l'Homme avec la Femme, de l'Homme avec le cosmos, de l'Homme avec Dieu..."

     

     

    Le danseur n'est pas un électron libre qui pratique son art pour lui tout seul !

    La danse est un art de vivre, une philosophie, une prière... qui attire, sociabilise, décrit l'indicible, cultive les mystères et les joies du partage du sensible... 

     

    LA DANSE et LA RELATION à L'AUTRE

     

    Nietzsche (cliquez sur le nom) :

    "Le danseur est la figure la plus accomplie du philosophe !"

     

     

     

    Le danseur est comme un passeur qui relie les mondes entre eux. Par son corps, ses mouvements, ses pas... il établit des ponts entre son art et les spectateurs qui ont besoin d'un langage clair, accessible, pour pénétrer l'espace de la danse...

     

    La danse est comme une poésie qui s'écrit avec le corps... C'est un langage social, en fait !

     

    La "BLESSURE" est la MATRICE de la danse... C'est l'Alliance de la danse et du boitement , surtout dans la danse moderne.... 

    LA DANSE et LA RELATION à L'AUTRE(comme Jacob contre l'Ange ! La lutte de Jacob avec l'ange est un épisode biblique du livre de la Genèse (cliquez sur le mot - explications très complètes !)

    Revenu à CanaanJacob est demeuré seul sur la rive du Jabbok après avoir pris diverses dispositions en vue des retrouvailles redoutées avec son frère Esaü. Durant la nuit et jusqu’à l’aube, il lutte contre un mystérieux adversaire (Un Ange) se fait blesser par lui à la hanche ... Il boitera jusqu'à la fin de sa vie.... 

     

     Car la danse moderne se fonde sur l'arrachement du corps à toute servitude et convention formel 

    ("le boitement est indissociable du refus de la propension de l'oeuvre à se refermer sur la beauté close de sa forme... Il est un art poétique du sacrifice du corps et du langage...")

     

     Dans la danse, chacun est en fait le miroir de l'autre !

     

    LA DANSE et LA RELATION à L'AUTRE

     

    Rudolf von Laban  (cliquez sur le nom) : 

     

    "La danse joue un rôle capital dans les relations humaines, elle est l'école du comportement social, de l'harmonie du groupe.

    La danse est l'école de la générosité et de l'amour, du sens de la communauté et de l'unité humaine ...."

     

     

     

     

    Les danseurs ou danseuses - de cabarets, de danses classiques ou modernes - ont du POUVOIR sur le spectateur !

    La danse (comme tout art) peut devenir une arme redoutable... 

     

    Danse crainte par les dirigeants racistes pendant l'Apartheid en Afrique du Sud,

    par exemple !

     

     

     

     

    La Pantsula, mouvement culturel contestataire née en Afrique du Sud au moment de l'Apartheid (années 1960).

    Danse intensive et puissante, demandant beaucoup de virtuosité, en réponse au régime obligeant la population à se regrouper dans des ghettos... "afin de solutionner le problème indigène"... 

    Cet évènement fut l'élément fondateur de l'unité noire contre le Gouvernement nationaliste qui voulait garder le contrôle sur les africains et les empêcher de revendiquer leurs droits...

    Pantsula, mot zoulou signifiant "marcher avec les fesses retroussées" ou aussi "marche comme un canard" !

    Les danseurs frappent en glissant sur le sol avec leurs pieds.

    Dans des "concours de rue", car toutes les portes des lieux de spectacles leur étaient fermées, la danse et les paroles des musiques engagées dénonçaient les problèmes de la vie quotidienne ou ceux des travailleurs migrants... Véritables déversoirs de la colère noire souvent entachée de violence extrême.... 

    De nombreux artistes durent s'expatrier des les années 1960, et la musique Jazz Sud-Africaine adresse alors au monde dès les années 1970 un message sur la cause noire... revendiquant la Justice, la reconnaissance des droits ou l'action sociale.... 

    Emergence de la parole noire et à la marche vers la Libération de l'Afrique du Sud dans les années 1990...

     

    Se rappeler également de la "Danse des bottes de gomme" (Gumboots dancing)

    des mineurs noirs Sud-Africains, pour communiquer entre eux...

     

     

    Gumboots dancing : la danse en bottes de gomme, s'est développée dans les mines d’or en Afrique du Sud pendant l’époque de l’Apartheid.

    Les mineurs noirs travaillaient dans l’obscurité quasi-totale au fond des mines d’or. Ils étaient enchaînés à leur poste de travail avec l’interdiction de parler.

    Les conditions de travail étaient extrêmement pénibles et entraînaient souvent des infections et des ulcères car ils étaient constamment dans l’eau jusque aux genoux..

    Les propriétaires des mines se sont rendus compte qu’il serait plus rentable d’équiper les travailleurs de bottes en gomme plutôt que de gérer les fréquents arrêts de travail dus aux infections et maladies ou encore de drainer les mines. 

    Les travailleurs, afin de communiquer entre eux, développèrent un code de frappes avec leurs bottes, de frappes sur l’eau et de bruits avec leurs chaînes. 

    Leur tenue de travail était en  jean de travail, torse nu et bandana pour absorber la sueur.

    Pendant leur temps libre, ils se détendaient en chantant et en buvant ensemble, en pensant à leur famille : la Gumboots dance était née. 

     

    La poésie et la danse, le chant ont contribué fortement à la libération de l'Afrique du Sud

     

    Car les spectateurs peuvent faire corps avec les artistes.... 

     

    Luciole 

     

     

     

     

     


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    LE TANGO EST UNE PENSEE TRISTE QUI SE DANSE

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    DEFI n° 202 des CROQUEURS DE MOTS

    Pour le Lundi 19 Mars 2018

     

    Luciole à la barre !

     

     

     SUPERBE ! surtout en grand écran.... 

     

     

     

    "LE TANGO EST UNE PENSEE TRISTE QUI SE DANSE !"

    (Enrique Santos Discépolo)

     

    Tous les Vendredis soirs, l'esplanade bordée de cafés aux terrasses bondées se transforme en piste de danse....

    Par le jeu des Hauts-parleurs, le Tango envahit la Ville, la pénètre, la captive !

    Tango sentimental qui tisse la toile de la mémoire collective

    Où s'entremêlent les fils des souvenirs d'amours brisés, de la jeunesse enfuie...

    Où se pose la trame poétique ou burlesque des moeurs, personnages ou paysans d'une Argentine lointaine....

    Où se brode la danse des faubourgs, celle des temps révolus de l'Avant-Guerre, des filles publiques et des souteneurs, des bourgeois qui s'encanaillent....

    Boudé par l'Aristocratie argentine, considéré comme une danse vulgaire, le Tango a pourtant fait une entrée fracassante en France en même temps que la Java.... avec les mêmes impératifs : "on ne parle pas : on danse !", ainsi que la domination de l'Homme sur la Femme...

    La Java s'est éteinte, le Tango résiste !

    Malgré ce monde Techno où l'on évite de se toucher, qui prône la séparation des corps... dans cette Société de plus en plus individualiste, qui ne communique que par téléphone, qui ne regarde l'autre que par l'intermédiaire d'un écran....

    Mais Tango hybride, versions décadentes "branchées" pour les besoins du marketing, du tourisme ou des exportations... qui prend des allures hollywoodiennes caricaturales, souvent ridicules, loin de sa poésie musicale populaire.

    Mot "Tango" qui renvoie cependant au "tam-tam" noir, au "tang" africain ("toucher"), au "tangir" espagnol ("jouer un instrument"), au "tanguillo" andalou ("toupie")....

    Tango reflétant les mutations du monde qui l'engendrent !

     

    Un couple se présente ...

    Joute sensuelle, corps lianes, joue contre joue, poitrine contre poitrine, élan de l'un répondant à celui de l'autre ...  tourbillon de pas stylés porteurs d'un exotisme passé, réglés, millimétrés... jeux de jambes calculés, virevoltants, déroutants....

    Jambes de l'Homme poussant, pliant, bloquant jambes féminines dociles, sveltes, tout en arabesques graciles ....

    L'homme avance, la Femme recule ! Sensualité lente, grave, enveloppante, ondulatoire.... musique, corps, âme vibrant à l'unisson...

    Harmonie subtile, élégante, arrogante, tout en pas glissés, aériens....

    Joue contre joue, haleines mêlées... Femme dominée par l'Homme pressée, protégée, guidée....

    Sensibilité exaltée, troublée, extasiée... au-delà des limites !

    Deux corps suspendus, irréels, joue contre joue, coeur contre coeur... Jubilation !!!

     

    Puis la magie quitte la scène, le temps s'arrête, tangue... frémit sous les applaudissements nourris....

    C'est l'Heure où les loups se travestissent ! La magie s'effiloche sous le comique des tangos livrés à la foule devant les regards amusés des badauds égrillards... dans une sorte d'hystérie où l'on joue avec le désir... intimité et exhibition offertes ....

    C'est l'Heure du regard insistant, des sourires enjôleurs, des flatteries sussurrées à l'oreille, peau contre peau, main sur la nuque, soupirs excessifs, léger tremblement .... avant la phrase fatidique : "tu viens prendre un verre ?".

    Tutoiement avec la poésie livrée aux dos raides des maladroits, aux sourires carnassiers... sous les rires narquois des Ados gênés par ces airs ringards surgis de l'Antiquité.

    "DANSEZ UN TANGO QUI HURLE !" lancent les Hauts-parleurs...

    Peu à peu la scène se vide pour ne garder que quelques couples magnifiques, corps en osmose tout tournés vers l'intérieur dans un ailleurs magnétique qui excluait tout intrus....

    Et la Foule se tue, fascinée !

    Celles (et ceux) qui ont fait "tapisserie" respirent ! Ouf ! Leur calvaire cesse enfin ! 

    Brutalité extrême de ne pas avoir été choisies, désirées... Tango trahison !

    Hommes (ou Femmes) passaient sans les voir ! 

    Il pleuvra longtemps dans leur coeur !

    Le sourire crispé des pieds blessés, en sang, recroquevillés dans les escarpins à talons aiguilles soupire vers la mule, ou la charentaise réconfortante... 

    Un quémandeur ose enfin :

    "M'accorderiez vous le plaisir de cette danse ?"

    Elle, sourire cruel :

    "Non merci, j'aimerais  avoir du plaisir aussi !"

     

    Luciole

     

     

     


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    DANSE, EAU, AIR, FEU ET TERRE

    (Cliquez sur l'image)

     

    DEFI n° 202 des Croqueurs de mots

     

    Poésie, chanson ou autre pour le Jeudi 14 Mars 2018

    Sur les 4 éléments qui composent la danse 

    L'eau, la terre, l'air et le feu...

     

    "La Danse, mouvements évocateurs de la légèreté de l'air, de la violence du feu, de l'ancrage dans la terre, de la fluidité de l'eau... tandis que la vie s'écoule dans un tourbillon dansé qui se transforme depuis le désir pulsionnel juvénile, l'embrasement sexué jusqu'à l'assagissement de la maturité" 

     

     

     

    DANSE, EAU, AIR, FEU ET TERRE

     

    Flamme aquatique

    Mémoire océane

    Flux et reflux vibratoires

    Corps vagues - Corps liane

    Transe ondulatoire

    Corps et esprit déliés

    Âme sans âge, sauvage 

     

     

     

     

    Corps surgi de l'obscurité

    Corps chaviré

    Ivre de l'ombre bue

    Cri primal, chaos musical

    Miroir de l'âme

    Corps signe, corps hiéroglyphes

    Pieds frappés - terre en résonance

    Danseuse tisseuse par son art magique

    Jette sur la Terre une étrange lumière

    Puissance cosmique, funèbre esquif

     

     

    DANSE, EAU, AIR, FEU ET TERRE

     

    Poésie transfigurée

    Corps chrysalide

    Souffle de l'Esprit

    Corps transmuté

    Plénitude de l'Inspir

    Corps-esprit !

     

    DANSE, EAU, AIR, FEU ET TERRE

     

    Oiseau de feu

    Elans fulgurants

    Tête dans le Ciel

    Poésie de l'âme

    De la glaise de l'Être

    Oiseau de flamme

    En mariage céleste.

    Âme passionnée !

     

    Luciole

     

     

     

     


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    DEFI n° 202 LE TANGO

     

     

    DEFI n° 202 LE TANGO

     

     

    Aminautes au pied marin,

     

     

    Venez chalouper tous en choeur au rythme du Tango ....

     

    J'ai l'honneur aujourd'hui pour ce Défi des Croqueurs de mots de vous guider dans vos choix....

     

    Les DEFIS POESIE :

    • 15 Mars 2018 : Poésie ou chanson ou autre sur les 4 éléments qui composent la danse : 

    L'EAU, L'AIR, LE FEU, LA TERRE

    • 22 Mars 2018 : Poésie, chanson ou autre sur :

    LA RELATION A L'AUTRE

    Le DEFI du LUNDI :

    • 19 Mars 2018

    "LE TANGO EST UNE PENSEE TRISTE QUI SE DANSE !" (Enrique Santos Discépolo)

     

    A vos plumes que je sais expertes et à vous lire bientôt avec beaucoup de plaisir !

    DEFI n° 202 LE TANGO

     


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