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    COULEUR CHLOROPHYLE  - ARBRE, JE T'AIME

    http://www.aurores.fr/Cours-de-Jardinage/taille-arbres-fruitiers/l-arbre-un-etonnant-mecanisme

     

    COULEUR CHLOROPHYLE  - ARBRE, JE T'AIME

    L'antidote à la fatigue qui étreint l'esprit de l'Homme de la Ville est une marche lente en forêt.
    Bain de verdure, bain de jouvence, sous les hautes ramures qui régénèrent les profondeurs de l'air.
    Le chant des arbres sous le vent parle à son cœur avec beaucoup de douceur...

     

    COULEUR CHLOROPHYLE  - ARBRE, JE T'AIME

     

    Des clartés furtives glissent dans le sous-bois comme des présences craintives,
    des blancheurs diffuses éparpillées
    que réverbère en un divin sourire le feuillage scintillant...

    La poésie des arbres plante ses racines dans l'esprit de l'Homme pour tenter d'en chasser la mélancolie.
    Les feuilles bruissent en conciliabules secrets pendant qu'il progresse lentement entre les branches en se baissant...

    Elles protègent sa faiblesse de leur ombre épaisse, appelant de leurs vœux la vie qui fortifie, en imbibant d'une odorante fraîcheur verte les nœuds de son âme endolorie...

     

    COULEUR CHLOROPHYLE  - ARBRE, JE T'AIME

    http://www.noeconservation.org/index2.php?rub=12&srub=65&ssrub=374&goto=contenu

    Des rameaux morts craquent sous ses pas comme de vieux os.
    Ils débusquent dans l'air immobile et serein des vertiges étonnés sur l'insondable fugacité de la destinée.

    Fulgurance de l'évidence !

    Rien ne protège l'arbre des tempêtes, de l'orage et du vent !

    Et pourtant, à peine un tressaillement végétal dans la terre nourricière, un jaillissement de sève vers l'éblouissante lumière, et malgré la concurrence impitoyable de ses congénères,

    voici l'arbrisseau qui s'ancre solidement de ses racines voraces au plus profond de l'obscurité de la terre et s'élance patiemment vers le Ciel...

     

    COULEUR CHLOROPHYLE  - ARBRE, JE T'AIME

    http://www.crpf-limousin.com/france/fiche012-comment-se-nourrit-un-arbre.php?quest=380

    Et bientôt, remplissant tout l'espace et même centenaire, Poumon de la planète après les océans,
    Il filtre l'eau et l'air, séquestre les excès de nitrate, de phosphate, de métaux lourds, absorbe le CO2 avec lequel ses feuilles fabriquent leurs sucres dont elles en rejettent l'oxygène dans l'air...
    Et même régule la température de l'atmosphère...

    Voici le monde végétal, grand ami de l'Homme, sans lequel l'Humanité ne peut vivre !

      

    COULEUR CHLOROPHYLE  - ARBRE, JE T'AIME

    http://tout-sur-l-asthme.blogspot.fr/p/fonctionnement-normal-des-voies.html

     

    L'Homme qui marche dans la forêt en a bien conscience et pense que son corps n'a plus de branches ni de feuilles,

    mais qu'il a des BRONCHES plongeant dans le sang dans lequel elles absorbent l'OXYGENE qui servira à casser les sucres véhiculés dans le sang par l'alimentation, pour les consommer en rejetant le GAZ CARBONIQUE.

    Voilà le monde animal dont le marcheur fait partie ! 

    Etrange complémentarité entre le monde vert de la CHLOROPHYLLE, et le monde rouge de l'HEMOGLOBINE,
    molécules sœurs qui se différencient seulement par les métaux qu'elles contiennent :

    - le fer qui rend l'Hémoglobine ROUGE
    - le magnésium qui rend la Chlorophylle VERTE !

     COULEUR CHLOROPHYLE  - ARBRE, JE T'AIME

     Arbre sacré, tu donnes tout à l'Homme et ne demande rien,
    L'Homme te doit tout et ne te donne rien !

    L'Homme ne peut vivre sans toi,
    mais toi, tu peux fort bien te passer de l'Homme,
    car l'homme ne fait qu'émettre et ne nettoie rien !

     

    COULEUR CHLOROPHYLE  - ARBRE, JE T'AIME

    De part ta générosité, l'Homme et toi sont liés... et chaque voyageur qui s'imprègne de ton mystère le sait !

    Tu es comme un cri de la vie vers le Ciel !

     

    COULEUR CHLOROPHYLE  - ARBRE, JE T'AIME

    http://www.aurores.fr/Cours-de-Jardinage/taille-arbres-fruitiers/l-arbre-un-etonnant-mecanisme

    "1)L’écorce
    Véritable manteau protecteur, l’écorce est constituée de différentes couches .
    La plus épaisse est la couche de liège, cireuse et imperméable, qui durcit progressivement pour former la carapace extérieure
    .
    2) le Liber
    Sous l’écorce se trouve le liber, ou phloème, qui distribue les éléments nutritifs dispensés par les feuilles.
    Les cellules tubulaires du phloème se transforment peu à peu en une gaine fibreuse qui double l’écorce.
    3)  Le cambium
    La couche de cambium est la gaine intérieure qui fabrique des cellules depuis le printemps jusqu’aux gelées.
    Les cellules extérieures constituent le liber, les cellules intérieures le xylème ou bois
    4) La moelle
    Le tissu jeune du xylème qui transporte l’eau et les sels minéraux des racines aux feuilles constitue la moelle tendre ou aubier. Ses  cellules, empilées les unes sur les autres, forment des rangées de cylindres continus .
    5) Le bois de cœur
    En vieillissant, les cellules du xylème s’obstruent et durcissent, formant le bois de cœur, qui sert de durcisseur aux branches. Les dépôts formés à l’intérieur du bois de cœur finissent par lui donner une coloration foncée."

    Le temps tassé en cercles dans ton aubier, debout, tu traverses les siècles, brave les tempêtes, les vents mauvais, les incendies, la fournaise du plein soleil, le long hiver.... et rien ne peut empêcher ton printemps....
     

    Tu es l'Harmonie jaillie du sol, proche de la perfection.... Veilleur et sentinelle de la Terre !

    COULEUR CHLOROPHYLE  - ARBRE, JE T'AIME

    Le marcheur te contemple et s'émerveille... et, mu par une impulsion profonde,
    s'assit sous ton paisible ombrage.
    Adossé à ton écorce rugueuse, bercée par les pulsations de ta sève,
    il s'endort et rêve...

    Le vent, de sa douce haleine, caresse son visage
    et chuchote l'aventure à l'âme assoiffée de futur...

    Une indicible osmose se noue entre le géant complice
    et le dormeur ivre de son oxygène...

     

    COULEUR CHLOROPHYLE  - ARBRE, JE T'AIME

    De vifs scintillements de lézards frissonnent dans l'ombre tiède alentour
    et le vent en passant exalte les parfums du temps amassé en strates sur la terre lourde d'une histoire révulsée de feuilles lasses et de rameaux morts pourrissants
    couverts d'insectes, de parasites, de chenilles

    - parfum inégalable de l'humus qui imbibe la mémoire de l'Humanité
    sur l'ultime destinée des êtres et des choses, sur le travail du temps -

    aux pieds des géants qui puisent dans cette mort lente le feu de la vie...
    Odeur puissante comme un hurlements dans le silence ...

    Mort lente qui assure la régénération naturelle de la forêt et donne naissance à une nouvelle vie.
    Notre vie n'est-elle pas une succession de petites morts qui ouvrent de nouvelles portes ?
    Métamorphoses des formes de vies ! 

     

    Patience, patience...
    Merveilleuse démonstration du chant du Grillon à partir de la moitié de la durée de la cassette !

    A l'entrée de sa retraite, un belliqueux grillon entonne son chant guerrier qui monte crescendo.
    Un concert d'élytres de mâles congénères irrités lui répond en écho, réveillant l'Homme assoupi qui soupire de délices.

    Courageux petit grillon chanteur face à l'amoureuse ardeur des rivaux batailleurs, qui devra maintes fois affronter la mort en combats singuliers avant de pouvoir striduler tendrement à l'élue de son cœur...


    pensa songeur l'Homme de la ville qui trouve chaque pas trop rude pour son âme fragile ligotée par son égo stressé...

     

     

    COULEUR CHLOROPHYLE  - ARBRE, JE T'AIMECOULEUR CHLOROPHYLE  - ARBRE, JE T'AIME

    Et soudain s'extasier, émerveillé,
    devant la Beauté toute pure d'un scarabée diapré...

    Une pierrerie comme une parure de fête digne d'une reine,
    carapaçonnée de noir, de vert, de pourpre et d'or...
    qui s'en va courant en se dandinant sur l'humus odorant
    de ses 6 pattes dentelées  ressemblant à des peignes...

    Cet Hercule impressionnant capable de soulever 1000 fois son poids à l'humeur peu commode, surnommé par Flaubert "le Chevalier brigand de l'herbe", peut assassiner ses compatriotes ou tout insecte sur son passage en un clin d'œil !
    Ce gros insecte bombé et tout rutilant, insecte le plus fort du monde, se nourrit d'excréments d'animaux, d'herbe pourrie et de racines d'arbres...
    Nettoyeur de la nature indispensable !

     

    COULEUR CHLOROPHYLE  - ARBRE, JE T'AIME

    http://epoque-pharaonique.e-monsite.com/pages/le-scarabee-de-coeur.html

    Scarabée de "cœur" des momies égyptiennes porté sur la poitrine
    en guise d'amulette, de protection magique, symbole de résurrection...

     

    COULEUR CHLOROPHYLE  - ARBRE, JE T'AIME

    http://musique.ados.fr/The-Beatles.html

     Serait-ce ce symbolisme qui poussa inconsciemment le plus célèbre ensemble musical de l'Histoire de la musique d'adopter le nom de cet insecte mythique ?

    "LES BEATLES" = contraction de :
    "beetle" = scarabée
    et de "beat" = le tempo, le rythme...

    Trop drôle d'imaginer ce gros scarabée en rockeur, lui qui se déplace avec tant de lourdeur !

     

     

     

    Jean Ferrat : Le Grillon 

    A SUIVRE.../...

    1ère partie de Couleur Chlorophylle :
    - ARBRE JE T'AIME !

    2ème partie Couleur Chlorophylle
    - L'ARBRE-LIVRE, ECRIN DES MOTS
    Pour avoir cette 2ème partie, cliquez sur l'image :

     COULEUR CHLOROPHYLLE  - ARBRE, JE T'AIME ! 1ère partie

     

     

     

     

     

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  • 1er Prix de poésie sur le Net 2011. Thème : l'Amour ! 

    ELOGE DE L'AMOUR

    ELOGE DE L'AMOUR

    J'aime à vivre auprès de toi,
    Ma toute belle, mon aimée,
    Au soir de ma vie, près du foyer
    Quand la douce lumière du soir est tombée.

    Mamie, reste encore à mes côtés
    Avant que la nuit ne vienne nous chercher

    Nous étions si plein de tendresse de toute la journée
    Mesures-tu à quel point je te suis attaché ?
    Auprès de toi, je suis inspiré !

    Mamie, reste encore à mes côtés
    Avant que la nuit ne vienne nous chercher.

    Toi toute douceur, de franchise, de simplicité,
    Toi que je préfère à toute autre sans difficulté
    Auprès de toi, je me sens exister.

    Mamie, reste encore à mes côtés
    Avant que la nuit ne vienne nous chercher

    Qu'y a t'il de plus doux que l'asile de ton sein
    Au matin ,
    Avant la rude journée, les soucis, les soins ?
    Rudement je vieillis, m'économise
    M'épuise...

    Mamie, reste encore à mes côtés
    Avant que la nuit ne vienne nous chercher

    Ta petite main fébrile, amaigrie,
    Comme un petit oiseau fragile,
    Repose dans la mienne déjà presque sans vie...

    Mamie, reste encore à mes côtés
    Avant que la nuit ne vienne nous chercher

    Toi que j'aie cueillie au cœur de l'enfance
    Toi que j'aie bercée en pleine adolescence
    Toi que j'aie gardée avec tant de jouissance

    Mamie, reste encore à mes côtés
    Avant que la nuit ne vienne nous chercher

    Mon cœur te regarde, te contemple...
    Ecoute ton silence.
    Ah, que ne t'ai-je trompée, pourtant...

    Mamie, reste encore à mes côtés
    Avant que le nuit ne vienne nous chercher

    Mon âme attristée se couvre de nuages
    Obscurité soudaine devant l'âtre.
    Ces désordres cruels auxquels je tenais tant,
    Ce soir m'épouvantent !
     

    Mais ta présence tranquille apaise mes tourments
    Et je m'étonne d'être si heureux encore ensemble !

    Mamie, reste encore à mes côtés
    Avant que la nuit ne vienne nous chercher.

    Luciole 83

     

     

    ELOGE DE L'AMOUR

     

     

     




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    Je vous écris du petit matin. J'ai un Rendez-vous d'amour !

    Sur mon âme un rêve encore voltige et bourdonne, comme sur une fleur une abeille en vol.

      

    PRINTEMPS - PETIT MATIN AU JARDIN

     

    Et le rituel commence. J'enchaîne les gestes familiers qui réveillent en ouvrant mes volets pour boire à la fraîche aurore.

    Un soleil timide encore me sourit et j'offre mon front à ses tièdes rayons d'or.

    A son cou déjà se suspend l'aube comme une jeune épousée
    Et l'air est en fête et palpite sous la rosée.

     

     

    PRINTEMPS - PETIT MATIN AU JARDIN

     

     

    Un ciel d'azur tout neuf se pare de rose et d'or irisé.
    Une sourde jubilation jaillit de la terre qui enfante.
    L'herbe scintille, heureuse et pure, fume comme l'encens.

     

    PRINTEMPS - PETIT MATIN AU JARDIN

    Ici et là, les iris, couleur d'améthyste, dansent au vent,
    Offrant leurs cœurs aux insectes butineurs bourdonnants

     

     

    PRINTEMPS - PETIT MATIN AU JARDIN

     

     

    Le forsythia flamboie de tout son or.
    Il jaillit de la terre comme une torche,
    Cadeau de lumière pour des milliers d'abeilles
    Ivres de tant de pollen, quelle merveille !

     

     

    PRINTEMPS - PETIT MATIN AU JARDIN

     

    L'air se trouble d'une puissante odeur camphrée,
    Imprègne le vent de mes subtiles pensées.

    Là-bas, la haie des romarins échevelés,
    D'un vert intense les aiguilles, au revers satinés,
    Constellées de fragiles fleurettes mauves étoilées,
    (jadis par les Romains vénérés comme plante sacrée)
    Jette dans l'air une fragrance boisée,
    Aux courtisans bourdons, maraudeurs enivrés.

     

     

    PRINTEMPS - PETIT MATIN AU JARDIN

     

    Les chênes bruissent sous le vent printanier.
    Et le chœur des oiseaux s'élève dans les blanches ramées
    Des merisiers. Sous leur voile de mariée,
    J'entends l'amour chanter, roucoulement des ramiers.
     

     

    PRINTEMPS - PETIT MATIN AU JARDIN

     

     

     

    PRINTEMPS - PETIT MATIN AU JARDIN

     

    Les pissenlits complotent ! Avec les chardons à profusion
    Se liguent et s'imposent, règnent en maître et se confrontent
    Aux petites fleurs bleues, blanches ou jaunes qui percent le gazon.

    Hermaphrodite pissenlit, petit frère du soleil, ami des enfants polissons
    Soufflants sur tes akènes, qui s'envolent en longues ribambelles fécondes.

     

     

    PRINTEMPS - PETIT MATIN AU JARDIN

     

    PRINTEMPS - PETIT MATIN AU JARDIN

     

    Comme moi, mon jardin ne maîtrise pas tout.
    La "mauvaise herbe" pousse partout.
    Est-elle laide ? Faut-il s'en protéger ?
    Sans elle, le monde ne serait que pierre.
    Il est si bon de se coucher dans l'herbe.

    Dans mon Jardin, la sélection n'existe pas,
    La Nature a fait son choix !

     

     

    PRINTEMPS - PETIT MATIN AU JARDIN

     

    Comme moi, ce Jardin a des limites,
    La liberté est à ce prix !
    Par la clôture, le muret et le portique....

    Comme mes mots enclos par mon éthique,
    Mon intelligence, ma culture et mon Christ !

     

     

    PRINTEMPS - PETIT MATIN AU JARDIN

     

    PRINTEMPS - PETIT MATIN AU JARDIN

      

     

     

     

    PRINTEMPS - PETIT MATIN AU JARDIN

    Poème de ma fille LALY sur le Printemps

     

     Ah ! Merveilleux printemps
    Que nous attendions tant !
    Saison où tout renaît !
    A tous nos sens, bien plaît !
    Il caresse et éveille,
    Par toutes ses merveilles !

    Printemps tant désiré,
    Plein de belles promesses
    Renouvelées sans cesse !
    Avec son arrivée
    Remet plein de couleurs ;
    Dans nos regards : lueurs !

    Avec ses chants d'oiseaux,
    Nos voix se mêlent : "bravo!"

    Laly

    (Merci ma chérie : très beau ! j'aime bcp ! Mum)

     

     

    PRINTEMPS - PETIT MATIN AU JARDIN

    Cliquer sur l'image - Merci !
    pour avoir l'article du blog INSUNDGAU (très intéressant)
    "Les vertus des bonnes 'mauvaises' herbes les plus courantes"
     

     


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  •  Suite de la 1ère partie : Van Gogh (1853-1890) : Ses oeuvres  
    Ma poésie se déroulant autour des tombes de Vincent et de Théo son frère,
    et des œuvres de Vincent Van Gogh

     

     

     

    - VAN GOGH 18853-1890 : SA VIE !

    Vincent VAN GOGH est né le 30 mars 1853 à Goort Zundet,
    dans le Nord-Brabant près de la frontière belge
    à 15 km de Rosendaal.

    D'un père Pasteur Protestant Théodore VAN GOGH
    et de Anna-Cornelia CARBENTUS.

    Vincent débute des études de théologie, puis, poussé par ses parents, suit son oncle Vincent VAN GOGH, dans la profession de "négociant d'art" ...

    Il hésite alors entre la Prédication évangélique
    comme son père Théodore
    ou celle de son oncle Vincent (frère de son père) ,
    négociant d'art...
     

    Pour se tourner finalement vers la peinture
    à 27 ans
    en autodidacte.

    Il aime tout particulièrement les animaux, les fleurs et les oiseaux !

    Ses premières toiles sombres décrivent la misère, la pauvret des mineurs, puis il s'installa en 1886 avec son frère Théodore VAN GOGH qui dirigeait une GALERIE de TABLEAUX.
    Là, il rencontre de jeunes peintres influencés par les impressionnistes !

    En 1888, il quitte son frère pour aller peindre à Arles dans le Sud de la France, les paysages provençaux et la vie méridional.

    Paul GAUGUIN le rejoint pour créer ensemble une communauté, mais des disputes violentes le contraint à se sauver au bout de 2 mois. Vincent, furieux, se mutila en se coupant l'oreille gauche de dépit !

    Des crises dites "psychotiques"(?) l'engagea à entrer de son plein gré à l'asile de St Rémy de Provence.
    Nombre de ses chefs d'œuvre  sont peints pendant cette réclusion ...

    Son frère cadet Théodore l'aimait passionnément,
    et subvenait à ses besoins
    par une rente modeste de 150 F par mois.
    Il exposait ses œuvres dans sa galerie, mais n'en vendit qu'une !

    Pour le sortir de cet asile, Théo cherche
    et lui trouve un refuge à Auvers-sur-Oise, près de Paris,
    auprès du docteur Paul GAUCHET,
    ami des peintres et peintre lui-même.

    Vincent s'installe alors à la pension de l'Auberge RAVOUX le 21 Mai 1890 à AUVERS (200 habitants) et peint avec une grande frénésie 78 toiles en 70 jours....

    Sa vie de douleurs et d'échecs, sa maladie "mentale", la pauvreté, l'alcool (l'absinthe) le pousse au suicide.

    Le 27 Juillet 1890, il se tire une balle dans la poitrine
    et, après une longue agonie,
    meurt dans les bras dévoués de son frère Théo.

    Théo ne s'en remettra pas. Malade, dépressif, atteint de la syphilis, il meurt 6 mois après le décès de son frère.

    Enterré d'abord à Ultrech dans les Pays-Bas, il viendra rejoindre son frère, à côté de sa tombe à AUVERS, en 1914, par les bons soins de sa femme qui "le donne généreusement à Vincent"...

    Leurs 2 tombes sont côte à côte dans le cimetière d'Auvers-sur-Oise.

    Vincent est le seul à ne pas avoir été reconnu de tous les peintres de son vivant.
    Tous les témoignages le décrivent comme "très cultivé, jovial, plein d'humour, d'une honnêteté scrupuleuse, fort généreux avec une spiritualité intense"...
    Son "intelligence et sa curiosité le poussait vers un sens aigu de l'observation et une grande lucidité".
    Vincent parlait 4 langues et lisait beaucoup ("Hugo, Balzac, Zola, Diderot ou Voltaire"....).Il avait une grande admiration pour "Rembrandt, Hals, Chardin, Delacroix, Rubens" et bien d'autres encore...

    (http://www.le figaro.fr/Vincent-Van-Gogh)

    Un drame dans sa vie :

    Vincent en fait n'était pas fou... Il était épileptique, avec hallucinations auditives et visuelles.
    Profondément solitaire, méconnu, il est devenu dépressif, angoissé et porté sur l'absinthe.

    Dans le site http://suite101.fr/article/vincent-van-gogh-étaitil-fou-a2404:
    Un secret de famille est dévoilé :
    "Vincent Van Gogh est né un an, jour pour jour, après un frère aîné
    mort prématurément comme lui : Vincent Willem !

    Vincent passait tous ses anniversaires dans sa jeunesse devant la tombe de son frère aîné. Sa mère, inconsolable, portera le deuil toute sa vie...

    Vincent s'avère être "l'enfant de remplacement !
    La "psychogénéalogie permet d'expliquer ce syndrome (dont souffrait Dali pour les mêmes raisons) de l'enfant de remplacement qui affectait Vincent, lequel ne trouvait sa place nulle part.

    Anne ANCELIN SCHÜTZENBERGER, spécialiste en psychogénéalogie, explique qu'il s'agit d'un "syndrome d'anniversaire".
    Vincent aurait d'ailleurs eu un énorme choc à l'âge adulte en découvrant en quelque sorte sa tombe avec son nom et sa date anniversaire...

    DU MEME NOM QUE LUI : VINCENT VAN GOGH :

    - L'oncle Vincent,
    - le frère défunt de Vincent,
    - Lui-même, le peintre de génie : Vincent
    - Le petit Vincent - fils de Théodore ( frère de Vincent Van Gogh)
     (Vincent n'a jamais pu l'appeler par son prénom et lui donnait le nom de "le petit")

    Il se donne la mort quelques mois après la naissance du "petit", comme si sa mission sur terre était enfin terminée"

     

     voir 1ère Partie : Vincent Van Gogh (1853-1890) : Ses œuvres -

    Pour obtenir l'article, cliquez sur le tableau ci-dessous)

     

    VAN GOGH 18853-1890 : SA VIE !

     

     

     

     

     

     

     

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  • LES TOMBES

    DE VINCENT VAN GOGH ET THEODORE VAN GOGH

    AUVERS SUR OISE

    VAL D'OISE

    ______________________________________________

     

    POEMES COMPOSES PAR MOI-MËME

    LUCIOLE 85

     

    VAN GOGH (1853-1890)

    Le lierre en secret m'a conté une histoire particulière : celle de Vincent et de son frère Théo au Cimetière d'Auvers-sur-Oise....

    Un lierre obstiné, fidèle, réunit
    Les tombes de deux frères amis.
    Son tortueux réseau de câbles et de racines,
    Scelle leurs destinées, embrasse leurs nuits.

    Fraternel, il veille, insouciant des intempéries !
    D'un vêtement vert recouvre, impassible,

    Celui qui savait prodigieusement, comme lui,
    Convulser sa folie sur la Toile de la Vie.

    Et le frère cadet, doux et humble complice,
    Qui, jadis, protégeait le Génie,
    D'une modeste rente assurant sa survie,
    S'érigeant publiciste, de ses œuvres épris....

    Le lierre humide se recueille et s'enivre
    Des secrètes humeurs de ses hôtes endormis.

    Il s'élève de l'Aîné une lumière étrange, vive,
    Torche hallucinée d'un soleil torride,
    Tournoyant sur lui-même en spirales de folie :
    Âme de feu, âme de la Toile captive !
     

    VAN GOGH (1853-1890)Cri primal d'une souffrance pré-natale, cognitive,
    Frère de remplacement d'un petit Vincent trop tôt parti...
    Dans un petit cimetière déjà une tombe pour lui,
    Où sa date de naissance et son nom sont inscrits...
    Fantôme d'un frère aîné dont la mère est éprise

     

    (Vincent Van Gogh 1866)

    VAN GOGH (1853-1890)Cri de révolte, pulsations de vie :
    Des tournesols échevelés, à peine nés, se rebiffent,
    Le cœur ravagé par le temps et les maux vomis,
    Qui brisent les rêves et asservissent...

    Drame de la condition humaine que Vincent déshabille !

                                     

     

     

    (Les Tournesols - Arles Juin 1888)

    VAN GOGH (1853-1890) La nuit étoilée - St Rémy de Provence - Juin 1889
    Huile sur toile 73 x 92 cm
    New-York - Muséum of Modern Art

     

    Sous le pinceau de l'étrange Génie impulsif,
    S'enlacent, se tordent en larges volutes chaotiques,
    Des nuages sauvages, débridés, pris de folie,
    Dans un ciel tourmenté où tournoient des astres ivres.
     

    Un croissant de lune orange en une folle danse au soleil s'unit,
    Tandis que la flamme noire d'un cyprès mystique
    S'élance, puissante, vers l'énergie cosmique.

    Comme détaché de ce Ciel sublime, un village tranquille,
    Pelotonné autour de son fier clocher élancé, qui,
    En flèche acérée, semble vouloir percer le mystère théologique...

    Sublime allégorie d'un poète mystique qui, sans bigoterie,
    Veut ramener la Foi au Centre de nos vies ?

     

     

    VAN GOGH (1853-1890)Le champ de blé aux corbeaux - Auvers, Juillet 1890 -
    Huile sur toile 50,5 x 100,5 cm
    Amsterdam -Rijksmuséum
     

    "Je vis une clarté effrayante au cours des moments où la Nature est si belle. Je ne suis plus
    conscient de moi-même et les images arrivent comme dans un rêve"
    (Lettre de Van Gogh pour "le Champ de blé aux corbeaux")

     

    Extrême solitude du Génie précurseur, incompris,
    Fustigé par le monde ingrat aveuglé de plaisirs...
    La raison vacille et hallucine
    Dans les grondements d'un Ciel d'apocalypse,
    Qui roule ses flots noirs et bleus de nuit...

    Complainte d'un exclu, qui, de lui-même, s'exile
    Dans la clarté effrayante de flammes d'or défraîchies
    D'un champ de blé ébouriffé par un Mistral en furie.

    Un vol funeste de noirs corbeaux fuit
    La Puissance Céleste modelée par l'Esprit.
    Par trois chemins l'aspiration à l'Infini se brise !

    Et le Génie s'est tu en une longue agonie,
    Par une balle dans la poitrine....

    VAN GOGH (1853-1890)

    Son cher Théo, le frère cadet, anéanti,
    S'en vient chercher asile dans sa nuit,
    Par-delà la surface des choses grises,
    Dans le petit cimetière d'Auvers, pour l'Infini !

    Théodore Van Gogh 1888

     

     

    VAN GOGH (1853-1890)

     

    Et le lierre obstiné, fidèle, réunit
    Les tombes des deux frères amis.

     

    Luciole 83

     

    "L' histoire des grands Hommes ressemble à un drame, écrivit un jour Van Gogh à son frère Théo dans une lettre étrangement prémonitoire.
    Dans la plupart des cas, ils ont disparu au moment où on rendait publiquement hommage à leur œuvre, et de leur vivant ils ont été en butte à l'hostilité de leurs adversaires, ils ont dû surmonter bien des difficultés pour tenir le coup.
    Chaque fois que j'entends parler d'un hommage public aux mérites d'un tel ou d'un tel, je me représente nettement les figures effacées, sombres, de ces Hommes qui avaient peu d'amis - et je les trouve ainsi, dans leur simplicité, plus grands et plus navrants".

    Et les marchands contemporains ont transformé Van Gogh en un produit de grande consommation 

     

     

    Pour voir la 2ème partie : Van Gogh : Sa vie
    cliquez sur l'image ci-dessous

    VAN GOGH (1853-1890) - SES OEUVRES !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     Courte poésie de ma fille Laly
    (Merci ma chérie !)

     

    POESIE SUR VAN GOGH (1853-1890) - SES OEUVRES !

      

    Le lierre a étendu ses bras vers cette page !

    Belle transition, en vers, pour un bel hommage !

    Ta plume si légère suit sa ligne arabesque

    Pour redessiner tout un monde pittoresque.

    LALY

     

     

     

     

     

     




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