• Gare à l'eau qui dort n° 33-Enjeux autour d'un bébé

      

     

    Gare à l'eau qui dort n°33

     

     

    Gare à l'eau qui dort n° 33-Aveux d'Adèle

     

    ENJEUX AUTOUR D'UN BEBE

     

    La colère de Louise se fracassa sur le désespoir infini, évident, de celle qu'elle considérait comme une ennemie... Adèle sembla se dégonfler soudain... Elle émit toutes sortes de gloussements étouffés et se mit brusquement à pleurer...  Effondrée dans le fauteuil, le visage caché dans ses mains, elle hoquetait violemment... (Episode précédent - cliquez sur la phrase)

     

    Louise s'empara de la boite de Kleenex sur le bureau de Damien et la plaça sur les genoux d'Adèle. Puis elle retourna chercher la poubelle sous le bureau et la posa à côté de la Secrétaire.... 

    "Merci Madame !" murmura Adèle qui se calma peu à peu, se moucha discrètement, puis essuya ses yeux.

    Profondément gênés, ils la laissèrent reprendre ses esprits, incapables de trouver les mots qui auraient pu la réconforter. 

    Elle resta prostrée quelques instants, comme en état de choc.

    Louise fut la première à réagir enfin.

    "Désirez vous un thé, un café ou autre, Adèle ?"

    Surprise, Adèle releva son regard mouillé sur Louise, soulagée.

    Un thé, merci Madame la .... "

    "Appelez moi Madame, tout simplement, Adèle, ça suffira... A moins que vous ne préfèreriez Louise....!

    "Oh, je ne me permettrai pas, Madame" protesta Adèle . Ce ne serait pas correcte, surtout auprès du personnel...."

    "Je le pense aussi !" confirma énergiquement Stan qui fit les gros yeux à Louise. "Il est préférable d'éviter les familiarités, Louise, si voulez vous faire respecter par vos employés".

    "Vos employés ? Ai-je bien entendu ?" s'angoissa silencieusement Adèle "Alors c'est Madame qui prend les commandes ?..." 

    "Et vous, Messieurs, thé, café... ?"

    "Cappuchino, avec un verre d'eau, s'il vous plaît Louise ! " se rengorgea soudain Stan, tout heureux que Louise s'occupa de lui "mais sans douceurs sucrées, merci !" Stan, préoccupé de sa ligne et de sa santé, ne supportait pas les écarts de nourriture... 

    "Un verre d'eau, avec paille, merci Louise" répondit sèchement Dorian, agacé par cette interruption, craignant qu'Adèle ne se reprenne et ne se taise à nouveau...  Il faut toujours battre le fer quand il est chaud ! 

    Ophélie refit apparition avec un lourd plateau qu'elle posa sur la table de salon, fort surprise des traits tirés et des yeux rougis de la Secrétaire de Direction qui semblait fort mal à l'aise, et de l'ambiance lourde, désagréable, qui régnait dans le Bureau du Patron... 

    "Houuu ! "On" a du lui souffler dans les bronches !" pensa  t-elle amusée... elle  qui redoutait tant les malveillances d'Adèle et ne la portait pas vraiment dans son coeur.

    Louise lui fit signe et Ophélie repartit vivement, intriguée par tout ce manège bizarre...  Chacun se servit ! Un lourd silence plomba l'atmosphère....

    Adèle toussota, le regard perdu dans les volutes de son thé, prit une longue inspiration et se lança :

    "Je sortais de l'Ecole Supérieure de Secrétariat... J'avais à peine vingt ans et je venais d'être embauchée par Monsieur MAYER père, que tout le monde appelait Fred. Ce séducteur exerçait une véritable fascination sur la petite provinciale  pauvre que j'étais à l'époque... Je suis tombée dans ses griffes ! Il me manipulait sans égards, sans aucune pitié.... tirant toutes les ficelles de ma petite vie solitaire..., dans une ambiance de violences verbales et de menaces... Je n'avais pas le sou ! Cet emploi était ma planche de salut. J'avais si peur de lui ainsi que de perdre mon travail... J'ai.... fini par céder.... et tomba enceinte très rapidement. 

    L'émotion lui noua la gorge. Il fallut tendre l'oreille tant sa voix s'étranglait :

    "Il me proposa alors un marché : il s'occupera de l'enfant, à condition que je me taise et vive claustrée dans mon appartement jusqu'à l'accouchement... Il fera passer cet enfant pour sien et celui de ..... sa femme.... Il m'a obligée de prendre un congé maladie... 

    Cet homme, qui prenait tous les frais à sa charge, y compris mon loyer, me déstabilisait sans cesse... J'étais comme ligotée, enchaînée par cette grossesse qui m'empêchait de vivre décemment.... Je n'avais plus aucune chance de m'en sortir avec un enfant sur les bras sans emploi.... Je n'étais pas de taille à lutter contre lui !

    Il se présentait comme un sauveur ! Il procurera une vie décente à ce bâtard qui, sans lui, ne pouvait prétendre à de hautes études.... Il ne souhaitait pas divorcer, vu sa situation professionnelle, mais continuera à me .... "protéger" en restant à mes côtés, ce qu'il fit une bonne partie de sa vie.... 

    Je n'avais pas compris son désir d'enfant... son obsession d'avoir un héritier... J'ai...... accepté, pour l'enfant, afin qu'il ait une vie meilleure et plus confortable que la mienne. 

    Peut-on se pardonner à soi-même ? Je n'ai jamais réussi... Cette blessure n'a jamais cicatrisée. 

    Il m'a pris mon bébé ! Les premières années furent sordides. J'avais la sensation d'être en dehors de la vie, d'avoir perdu le droit au bonheur,...... l'âme rongée par l'injustice, par la honte, le doute, et la douleur. 

    De retour au bureau, j'ai élevé des remparts autour de ma souffrance... Fred était de plus en plus irritable envers moi... Il ne me supportait plus... Sa femme était jalouse... Mais ils avaient si peur que je parle, que je dévoile tout.... Alors il m'a gardée et m'a formée. Je suis restée  des années claquemurée dans mon bureau avec mes notes, mes dossiers, mon travail... J'étais devenue indispensable ! C'était ma seule gloire !

    Je vivais pour mon enfant qui venait parfois dans l'Agence avec son père ou sa.... marâtre... Une vraie vipère, cette femme ! Ça m'étouffait de le voir si peu heureux ! Ils m'ont broyé le coeur... Un coeur de mère qui ne cessait de pleurer! 

    Il n'y avait plus qu'une solution : rester à ses côtés, poursuivre mon oeuvre de Secrétaire de Direction dévouée auprès de lui... Je savais tout de leur vie, de leur vif souhait de le voir reprendre l'Agence paternelle... Mon fils regimbait, il avait d'autres projets, mais lui aussi à fini par céder devant les injonctions paternelles et les manigances de sa marâtre.... Ils reportaient sur lui toutes leurs difficultés de vie.... et celles de leur Agence...

    Qu'il m'a fallut lutter pour ne rien lui dévoiler, même après la mort de son père ! Juste exister, lui être utile,  et me contenter de ce qu'il me donnait... c'est à dire sa haine... Pour lui, je n'étais que la maîtresse de son père, une intrigante qui avait tant fait souffrir sa... mère, au point de la rendre insensible à son égard... Ça me dépassait ! C'était tellement injuste ! 

    Il reportait sur moi toutes ses frustrations, ses désillusions... d'enfant mal aimé ! Son père ne voyait en lui que l'héritier ... qu'il élevait avec rudesse, autorité...

    Damien, c'est le portrait craché de son père ! Quel étrange garçon aux manières si brutales, se moquant bien d'être loyal et juste... ou des lois... ou d'autrui ! Je savais qu'il menait une vie dispendieuse et vénale...se calquant sans le savoir sur celle de son père. Ma vie avait perdu tout son sens ! Il m'accablait de ses sempiternels sarcasmes, alors qu'il me laissait sans cesse l'Agence et ses problèmes  sur les bras.... 

    Alors quand Justine est venue, qu'il s'est entichée d'elle et voulait lui confier tout ce qui relevait de mon emploi, j'ai vu rouge ! Je lisais mon licenciement dans ses yeux ! Il me rejetait ! J'ai passé ma vie à l'observer en cachette.... Je devine tout de ses états d'âme...  C'était si injuste, si injuste .....  Toutes ces années inutiles, arides, sans amour et sans tendresse... à ses côtés !

    C'était comme si je mourrais ! Il se contentait de me concéder rétribution minable et acrimonie.... Sa hargne n'avait pas de limites.... C'était la plus grande violence qu'un enfant puisse faire à sa mère. Cet enfant est un invalide sentimental, voilà ce qu'en ont fait ses .... parents ! ........... Alors j'ai basculé dans l'irréparable ! "

    Adèle haletait ! Son visage bileux et crispé transpirait la souffrance, la frustration, la haine, la colère qui la broyaient. De grosses larmes roulaient sur ses joues pâles... Elle se tût soudain.... minée par les émotions qui l'étourdissaient.... 

    Elle but comme une automate son thé froid par petites gorgées  colériques... Ses paroles percutaient encore le noir silence dans le bureau de son fils... 

    Louise comprenait et endurait sa peine qui résonnait si douloureusement en partie avec la sienne.... Elle sentit combien tout procès hâtif intenté aux autres n'incitait pas à l'indulgence, ni à la compréhension... Elle regretta vivement les dures paroles qu'elle avait proférées envers Adèle sans entretien privé préalable qui aurait pu l'éclairer et la guider... Elle servait bien mal la Lumière qui, pourtant, l'avait relevée... 

    Elle allait s'excuser, quand Adèle reprit d'une voix sourde la parole :

    "Aujourd'hui, je suis à bout ! Mon petit agonise dans un hôpital et je suis si impuissante à l'aider... J'ai tout essayé pour le protéger et être à ses côtés. J'ai échoué ! Seule la honte surnage de tout ce naufrage... Je vous présente ma démission, Madame..." 

    "Adèle, je vous ai mal jugée ! Vous avez tant aimée... Veuillez accepter mes excuses, je vous prie ! Je suis sincère, Adèle... et vous demande de rester autant que vous le pourrez encore.... Votre peine rejoint la mienne ! Il nous faut, l'une et l'autre, retrouver la paix, la tendresse et peut être l'amour, qui sait ? Gardez espoir, Adèle ! Maintenant que vous êtes libérée du cauchemar qui vous ligotait, je pense que vous irez mieux et que vos relations professionnelles seront plus amicales... "

    "Je confirme les propos de Louise, Adèle... Votre parcours de vie, tout comme Louise, rejoint le mien, qui n'a pas toujours été bien brillant, loin s'en faut !

    Je suis le seul habilité pour l'instant à pouvoir congédier ou non toute personne de cette entreprise... Restez donc ! Il sera toujours temps d'y réfléchir si vous ne voulez pas poursuivre.... 

    Bien, l'incident est clos ! Nous passerons sur toute cette lamentable affaire de lettres anonymes... Vous pouvez retourner à votre poste, Adèle... Nous avons beaucoup de travail pour pérenniser cette Agence...." trancha Stan, beaucoup plus ému qu'il ne voulait le laisser paraître, en la regardant droit dans les yeux.... "Si quelque chose vous tracasse encore, venez donc me trouver et n'agissez plus sur un coup de tête "

    "Damien est sorti du coma depuis ce matin, Adèle....J'ai reçu des nouvelles de part mes hommes en place... Pour l'instant, il n'a pas encore retrouvé sa pleine conscience, ni la parole, mais le médecin a bon espoir.... Louise, je comptais t'en parler en privé dès que possible...." lança comme une bombe Dorian d'une voix d'outre-tombe.... Il n'avait pas l'air réjoui du tout du tout..... 

    Adèle, submergée par trop d'émotions, ne réagissait plus ! Elle se leva lourdement et s'en retourna lentement vers son bureau sans commentaire...

    Louise accusa le coup ! A quoi s'attendait elle au juste ? 

    Luciole 

    A SUIVRE

     

     

     ça mouille, ça mouille !

     

    11/10/2020 : 164 visiteurs et 950 pages lues

    12/10/2020 : 450 visiteurs et 680 pages lues

    13/10/2020 : 3501 visiteurs et 6834 pages lues

     

     

     

    ROMAN : "Gare à l'eau qui dort" - cliquez sur les phrases ci-dessous :

     ROMAN : "Gare à l'eau qui dort" - cliquez sur les phrases ci-dessous :

     1ère Partie : Justine cherche un emploi

    2ème Partie : Entretien d'embauche entre Damien et Justine

    3ème Partie :Portrait de Damien MAYER

    4ème Partie : Louise, épouse de Damien

    5ème Partie : Justine, secrétaire de Damien

    6ème Partie : Lou, fille de Louise 1

    7ème Partie : Lou, fille de Louise 2

    8ème Partie : "Le regard magique"

    9ème Partie : l'Empreinte (1)  

    10ème Partie : L'Empreinte (2)

    11ème Partie : Le Plogging

    12ème Partie : Les enfants perdus

    13ème Partie : Quel carburant voiture ?

    14ème Partie : L'Etang

    15ème Partie : Lettres anonymes

    16ème Partie : Dorian le détective privé

    17ème Partie : Réminiscences

    18ème Partie ; Filature

    19ème Partie : Le Poucave

    20ème Partie : Sous-marin (camion de filature) et pinholes (caméras minuscules)

    21ème Partie :Dignité bafouée 

    22ème Partie : La Charité fraternelle

    23ème Partie : "Le Constat d'adultère"

    24ème Partie : La "road rage" à 200 km à l'heure

    25ème Partie : Le fouille merde

    26ème Partie ; Le Daron engraine

    27ème Partie : Choc émotionnel

    28ème Partie : Prodigieuse Lumière

    29ème Partie : Inspecteur Stan Faure

    30ème Partie : Etrange entretien

     31ème Partie : Révélations fracassantes de Dorian

    32ème Partie Adèle coupable ?

    33ème Partie : Enjeux autour d'un bébé

    34ème Partie : Duo de choc Louise et Justine

     

     

     BOG EN PAUSE POUR UNE DIZAINE DE JOURS,

    LE TEMPS QU'ON RENTRE DE NOTRE VIREE LOINTAINE DANS L'AUBE

    POUR LES CENT ANS DE BEAU-PAPA ! 

     

    Météo pas très optimiste, pluie, vent  et froidure

    nous accompagnerons et pour l'aller et pour le retour, voire même toute la semaine.... 

    Bisous

     

     

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  • Commentaires

    15
    Victoria
    Vendredi 23 Octobre 2020 à 18:03

    Bonjour Luciole, je n'avais pas vu que tu avais édité cet épisode aussi, je passe avec du retard, désolée. Pauvre Adèle, en effet et ces aveux douloureux explique mieux son caractère et ses manigances. Mais le plus triste reste le comportement de Dorian à son égard à cause bien sûr des mensonges de son père et de sa belle-mère. J'espère  que par la suite, la vérité pourrait éclater et leur permettre de nouer des liens. Bravo pour ton imagination, Luciole. J'adore. Bises et bonne soirée

    14
    Vendredi 9 Octobre 2020 à 08:12

    Bonjour Luciole,

    Une histoire dont le rythme ne faiblit pas. C'est très agréable à lire, très prenant

    Bon séjour dans l'Aube Luciole. A bientôt

    Bises

    13
    Mercredi 7 Octobre 2020 à 14:16

    J'espère que votre séjour dans l'aube se passe bien et j'attends la suite

    12
    Mardi 6 Octobre 2020 à 18:56

    Tu as beaucoup d'imagination pour écrire tes histoires. Tu y mets toute ton énergie créatrice.  J'espère que tu vas bien et je te souhaite une bonne soirée. Bises.

    11
    Lundi 5 Octobre 2020 à 15:17

    Ouh la la , cela ne va pas être évident à gérer cette situation pour Louise . Et comment va se comporter Damien , une autre inconnue qui risque de mettre à mal le fragile équilibre que tente d'instaurer Louise .

    Bon séjour malgré cette météo exécrable et bon anniversaire à beau - papa .

    Bises 

    10
    Lundi 5 Octobre 2020 à 08:13
    Une fleur de Paris

    Bonjour Luciole,

    Je trouve enfin le chemin de ton blog, ton lien chez moi n'est pas bon et à chaque fois j'avais droit à un "blog non trouvé" ! bon me voilà enfin. 

    Pauvre Adèle, elle n'a pas eu la vie facile et est-ce que son fils va aller un jour vers elle ? J'ai hâte de lire la suite ... 

    Passe une bonne journée, pas de tempête chez moi, je suis dans les Yvelines. Grosses bises, Véronique

    9
    Lundi 5 Octobre 2020 à 00:37
    colettedc

    J'ai bien hâte de voir comment cela va se poursuivre, Luciole ! 

    Bonne semaine,

    Gros bisous

    8
    Dimanche 4 Octobre 2020 à 21:19
    Marenostrum

    Coup de théatre!!! cela devient vraiment intrigant!!!!!!

    Bises

      • Dimanche 4 Octobre 2020 à 21:31

        Ah mais pour moi aussi, car inspiration au jour le jour !  he Ne sais pas comment ce sera dans 8 jrs, en rentrant....????  ^^  D'autant plus que mon texte s'est envolé et j'ai du retrouver le fil de mon récit de  tête, donc invariablement différent de l'autre... Ce doit être la tempête qui pose prob au réseau ??? bad

        ça semble se calmer un peu ce soir, ENFIN ! 

        Merci Jacqueline et bcp de gros bisous

    7
    Dimanche 4 Octobre 2020 à 19:53
    Je continue a lire avec plaisir. Bisous
      • Dimanche 4 Octobre 2020 à 20:03

        Merci Martine, je suis ravie ! Belle et bonne nuit et à plus

        Bisous

    6
    Dimanche 4 Octobre 2020 à 15:58

    J'espère que tout finira bien pour ces deux femmes!

    Bises et bon dimanche

      • Dimanche 4 Octobre 2020 à 16:07

        Mais pourquoi pas, chère Livia... Il paraît que la parole libère ! 

        Merci bcp de ta fidélité et bcp de bisous... très mouillés...

        Il pleut des cordes depuis Mercredi... J'ai du éponger le couloir, car le vent en bourrasques pousse l'eau sous la porte... 

    5
    Dimanche 4 Octobre 2020 à 15:49

    Avec cette révélation, la situation se complique pour Louise.

    Bises et bon dimanche

      • Dimanche 4 Octobre 2020 à 16:04

        Et oui ! car elle se retrouve avec sa vraie belle-mère qui se trouve être également sa secrétaire.... Est-ce que Damien va être content ??? j'en doute ! 

        Merci ma chère Zaza et j'espère pour toi que tu n'as pas trop les pieds dans l'eau... Nous c'est limite ! et il continue de pleuvoir.... 

        Bisous

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