• Gare à l'eau qui dort n° 40 - Mutique imposture

     

    Gare à l'eau qui dort n° 40 

     

    Gare à l'eau qui dort n° 40 -

     

    MUTIQUE IMPOSTURE !

    DAMIEN

     

    A peine l'ai-je quitté que ma vie redevient chaos, souffrances intolérables, solitude extrême.... 

    Pourquoi avoir pris une telle décision de revenir à la vie, dans ce corps glacé, fracassé ? Le doute, le dépit, la désillusion me terrassent autant que la douleur....  Pourtant, j'ai comme une certitude intérieure, celle d'avoir baigné dans un vaste Champ d'Amour, de félicité... qui pulvérise à jamais tous mes repères, mes certitudes antérieures....

    Non, je ne suis pas seul.... Ma paume repose dans une main chaude, palpitante...., une main féminine... tandis qu'une autre main de tendresse caresse doucement le dos de la mienne... Vibration d'amour ! Un Ange est à mon chevet ??? ( Episode n°36 Réveil de Damien cliquez sur la phrase)

     

    Comme chaque matin, il se réveilla difficilement de cet engourdissement narcotique infligé qui facilitait la vie des veilleurs de nuit.

    Combien de nuits noires devra-t-il encore subir dans cet univers carcéral, avant de pouvoir enfin aspirer à une vie normale? 

    Dans ce monde en flottaison dépouillé de toutes vicissitudes, il pleuvait des heures creuses et des matins vides où dansaient les chimères.... 

    La docilité apparente des paupières closes cachait des révoltes fâcheuses, des ivresses funestes, des ébranlements du corps qu'il fallait endormir sitôt éveillés.... Il ne fallait surtout pas succomber aux chants des sirènes.... L'abîme était à ses pieds ! 

    Il apprenait à fermer son coeur au bonheur... Pourtant, des perceptions exaltantes s'éveillaient dans tout son être.

    Il se sentait comme ces héros blessés, désenchantés, désillusionnés des contes épiques qui, après avoir occupés un moment la curiosité populaire, ne trouvaient plus le chemin menant aux fausses sécurités d'un paisible quotidien...  

    Il savait confusément qu'il avait côtoyé la mort. Souvenirs fugaces d'un Ailleurs baigné de Lumière et d'Amour.... Mais tout lui échappait ! Il ne pouvait plus se soustraire à cet étau de brume médicamenteuse dans lequel on le plongeait.... 

    Désagréable sensation d'être épié, surveillé... On décidait à sa place ! Où était donc la frontière entre le rêve et la réalité ? Dans son esprit cotonneux se succédaient des exaltations, des exubérances qui le sortaient soudain de sa léthargie. Il se retrouvait alors en proie à des énergies irrésistibles, à un besoin d'agir insupportable. Comme mû par un ressort, il se levait et se mettait à arpenter silencieusement le secret de sa chambre en remuant les bras, en remontant les genoux, ou dans des exercices périlleux, des pompes douloureuses... qui le jetaient ensuite exténué, tremblant de joie et de rires contenus dans son fauteuil roulant...., bientôt suivis par un état de malaise prolongé... qui le brisait... et le renvoyait dans l'indolence des heures inutiles..... 

    Ces crises de folie lui faisaient encourir de graves dangers ! Il fallait rester très prudent ! 

    Mais il ne renonça pas ! Ces curieuses épreuves, répétées jour après jour, portaient du fruit... Les forces lui revenaient.... qu'il devait dissimuler à tout prix au corps médical qui, pourtant, se posait des questions.... 

    Il exerçait son esprit à percer le brouillard et restait attentif à toute nouveauté ! On le laissait dans une solitude atroce dans sa chambre en dehors des heures de soins ou de repas.... 

    Damien avait choisi de se taire, de se cloîtrer dans cette solitude et de s'y résigner.... La dissimulation devint une seconde peau qui le protégeait.... Il acceptait les choses telles qu'elles étaient, mais il pressentait comme une Présence, une Force autour de lui et en lui qui lui permettra, un jour, de changer la donne....

    Et puis...., et puis, il était si consolant de sentir combien la mort pouvait mettre fin à tout, lui permettant de quitter la médiocrité des jours, de ne plus subir cette impression affreuse de vide, d'impuissance. Il deviendra alors un électron-libre happé par l'Amour, régénéré par cette Force mystérieuse qui le portait.... De cela, il en était certain ! 

    Ces traits de lumière vive traversaient la nuit noire de son esprit comme étoiles filantes dans un ciel d'été.... 

    Il devait réussir à mettre en défaut la circonspection des médecins... en se contraignant à simuler l'aphasie et la paraplégie des membres inférieurs... 

    A vrai dire, il se rendit vite compte que les médecins décelaient confusément l'imposture.... bien qu'ils ne lui accordaient qu'un intérêt ironique, méprisant.... indifférent ! Parfait, qu'il en soit ainsi, cela le servait !

    On le laissa croupir dans sa chambre... On attendait qu'il se fatigue de jouer ainsi les momies... Un jour viendra où il lui faudra bien payer sa dette.... La Justice le rattrapera... 

     

    Les agitations du "dehors" vinrent frapper ses sens... Le couloir s'animait, devenait bruyant ! On traînait des charriots, des pas martelaient le sol.. Des voix joyeuses s'interpellaient .... Son coeur se mit à battre et sa respiration s'accéléra... Il sentit son sang cogner dans les veines... 

    Chaque matin, le même scénario, l'onde de choc foudroyait son corps, il haletait... Malgré sa laborieuse volonté de s'anéantir dans l'immobilité et l'indifférence, ses yeux s'ouvraient et son corps rebelle s'animait d'une vie toute instinctive qu'il ne pouvait maîtriser.... 

    Une armée d'aides-soignantes fit irruption dans la chambre sombre. Les volets roulants s'ouvrirent sur un matin pluvieux, les fenêtres sur une fraîcheur piquante... Les voix fracassèrent le silence ébloui.... 

    "Comment allez vous, Monsieur Mayer ? Avez-vous bien dormi ? Il fait frais ce matin ! On fait la toilette ? Allez, on vous met dans le fauteuil et on vous mène à la douche ! On y va ? ......etc, etc......"

    Damien se retrouva propulsé de son lit dans son fauteuil roulant, bousculé vers la salle de bain éclaboussée de blanc, déshabillé sans ménagement, cramponné puis balancé sur une chaise plastique blanche, vigoureusement savonné, douché  par un jet d'eau toujours trop glacé, rasé de près, et rhabillé, par une armée de bras, de mains tandis que d'autres arrangeaient son lit, lavaient sa chambre à grands bruits... 

    Il avait appris à leur sourire niaisement, en serrant les dents.... Puis venait l'heure des drogues... Il caressait toujours l'espoir vain d'échapper aux drogues, mais l'infirmier et les aides-soignantes le surveillaient de près....

    Et tous papotaient, le questionnaient.... et le persécutaient lâchement ! Bon sang, parler était périlleux ! Il se savait assis sur un siège éjectable... Les ruses de ces planqués étaient édifiantes.... remplies de lézards.... On provoquait le faux pas, la chute !  Il s'enveloppa de son sourire benêt et d'un épais manteau de silence... Leur babillage futile et mesquin se perdait dans le désert de ce silence aride.... Il se contentait de n'être plus rien... Sans blague ! Puisqu'il n'avait plus le pouvoir de décider, à quoi bon l'interroger ainsi ? Chaque mot, chaque pas le rapprocheraient inexorablement des foudres de la Justice.... Il fallait bien n'être plus rien ! 

    Son regard fixe, son air idiot les déconcertaient... Ils finissaient par le laisser tranquille et il en concevait une étrange jubilation... 

    Il avait fini par cesser de vouloir chercher un sens à sa vie ! Mais ne pouvait s'empêcher de penser sans relâche, malgré les neuroleptiques.... Comment avait-il pu devenir un libidineux capable du pire ? Le passé lui donnait le vertige, lui déclenchait des crises et des agitations, propices à des interventions musclées et médicamenteuses qui le clouaient au lit et le rendaient ridicule, surtout à ses propres yeux..... On lui avait envoyé un psychiatre, mais comment lui faire confiance ? N'était-il pas à la solde de la Justice ? Il aurait tant aimé faire partie du monde des parlants.... Communiquer son désarroi, comprendre l'inacceptable... 

    Damien ne parlait plus, mais il pensait, il inventait, il créait ... Cette vie intérieure anarchique, nébuleuse, occupait tout son temps libre... Il se reconstituait un monde bien à lui à partir de bribes "extérieures" entendues et thésaurisées, de souvenirs ou de rêveries éveillées.... Une manière d'exister malgré tout ! Peut être réussira t-il un jour à sauver les mots en les écrivant ? Il ne parlait plus, mais s'ingéniait à les sauvegarder  au plus profond de lui-même 

    Allait-il pouvoir continuer longtemps cette existence d'idiot surprotégé, immature, inutile ? N'allait on pas par finir le jeter dans un asile d'aliénés ? Son cerveau surchauffait : il  échafaudait mille hypothèses toutes aussi désagréables....

    Dans quel marasme la fornication l'avait il jeté.... Cette obsession l'emprisonnait bien davantage encore que la situation subie.... Les "Babé" n'étaient déjà qu'une forme de régression qui l'avait souvent laissé aux prises avec un profond sentiment de déshonneur... Pourquoi s'était il tant acharné à se refuser tout droit de prendre en considération les sentiments d'autrui ? Rien ne devait l'émouvoir ! Rien ni personne ! Pourquoi ? Il soupira... Son cynisme le chavirait ! 

    Puis il sourit : Agathe avait eu le génie de le ramener à son insouciant niveau de larve ... Il avait toujours été une larve insignifiante.... Elle l'avait instinctivement tutoyé sans ménagement, en passant joyeusement de "'Milord" à "mon biquet" avec une aisance enfantine qui l'avait désarçonné... Avec elle, il pouvait tout se permettre....

    Il lui fallait reconnaître que sa vie d'alors l'effrayait totalement.... Il avait eu besoin de décompresser ! Sa garce de femme l'avait désagréablement découragé avec ses airs guindés de bourgeoise préhistorique.. Même le langage poudré de son épouse, réclamant un fastidieux décodage, si éloigné des hardiesses de son propre jargon familier, le déconcertait... Tout en elle le rebutait ! Il avait encore en mémoire les bouleversantes stupeurs indignées de sa femme pendant leur nuit de noce qui l'avait foudroyé....lui d'ordinaire si fier de ses performances. Elles avaient déclenché en lui une fureur qui l'avait poussé à massacrer sa femme... Il l'avait clouée comme une vulgaire prostituée.... Elle et lui ne s'en étaient jamais remis.... Un malaise qui les poursuivra toute leur vie... Il n'en était pas fier, la honte flamba à ce souvenir crucifiant, prit une importance capitale ! Toute leur vie de couple en avait été affectée.... 

    Puis une frontière sociale les séparèrent  définitivement...

    Sa mauvaise humeur contre Louise s'enfla... prit des proportions effarantes qui l'épouvantèrent ! Sa colère le surprit... Secoué d'appréhensions, il tenta de se calmer... On allait le bousculer, le coucher, l'attacher à son lit, l'ensuquer...
    Sa rancune ne s'effacera qu'avec le temps.... Il fallait patienter... tranquillement patienter... patienter..... C'est fini, c'est fini, c'est fini... Il haleta comme une femme en couche... Ses tremblements convulsifs cessèrent progressivement... Voilà, il avait réussi à juguler la crise.... tout seul... Il jubila et fit soudain un bras d'honneur... à l'encontre des autorités médicales, judiciaires... au monde entier.... Il s'en sortira... Tout seul ! 

    Cet épouvantable souvenir avait il une importance capitale ? 

    Il tenta de réfléchir, de percer le brouillard qui affectait et affaiblissait son intelligence... 

    En fait, son mépris se fondait surtout sur une différence de condition sociale qui le désavantageait formidablement, le dé-sa-van-ta-geait, le mortifiait profondément !!! voilà tout ! Tout étonné, il considéra avec attention cette affirmation qui jaillissait de son cerveau malade... Bien sûr, ce n'était que cela ! Il ne parviendra jamais à son niveau.... Il ne l'égalera jamais ! Il s'était illusionné sur lui-même... Le seul moyen de se faire respecter, de se respecter  était tout simplement d'être lui-même ! 

    Dépité, il se mit à rire silencieusement ! Ce n'était guère le parti à prendre en ce moment.... lui qui se travestissait volontairement pour mieux leurrer la Justice... Quelle gabegie ! Son manque de clairvoyance lui coûtait cher.... Savait il seulement ce que signifiait ce mot qui s'enflait de lui-même en lui si soudainement et ébranlait son narcissisme : Respect ??? Un mot presque incongru qui cherchait à enjamber des abîmes d'insensibilités perverses.... ? Une clé parmi des milliers de clés d'un immense trousseau qui ouvrait des portes vers des rives inconnues ? 

    D'où lui venait cette sensation que l'histoire était déjà écrite ?...........

     

    Un bruit infernal le tira de sa studieuse mélancolie... Le chariot des petits déjeuners ! Rire : seul l'instant présent le rendait vivant.... La porte s'ouvrit à la volée et une plantureuse aide-soignante tira la table roulante devant Damien, pendant qu'une petite souris posait déjà furtivement le plateau...

    Il se contentait de ce qu'on lui donnait... Les éternels et insipides yaourt nature et compote de pomme allégée, deux toasts de pain rassis, une portion de beurre, un jus de fruit tiède et un bol de déca-chicorée fumant.... 

    Les repas, toujours servis dans sa chambre pour son plus grand soulagement, étaient tout aussi frustrants... Les petits morceaux de viande baignaient dans une sauce immonde, les poissons caoutchouteux dans de la margarine et les légumes se faisaient rares, en dehors des pâtes, riz et pommes-de-terre.... invariablement suivis d'un yaourt et fruits de saison.... 

    Il avait pris la douloureuse décision de ne jamais aller en prison... et de ne pas traîner ici bien longtemps ! Mais toute tentative de fuite était pour l'instant suicidaire.... 

    Tiens, le petit curé ! 

    Luciole 

    A SUIVRE

     

    Gare à l'eau qui dort n° 40 -  Mutique imposture

     Grand corps malade

     

     

    ROMAN : "Gare à l'eau qui dort" - cliquez sur les phrases ci-dessous :

     1ère Partie : Justine cherche un emploi

    2ème Partie : Entretien d'embauche entre Damien et Justine

    3ème Partie :Portrait de Damien MAYER

    4ème Partie : Louise, épouse de Damien

    5ème Partie : Justine, secrétaire de Damien

    6ème Partie : Lou, fille de Louise 1

    7ème Partie : Lou, fille de Louise 2

    8ème Partie : "Le regard magique"

    9ème Partie : l'Empreinte (1)  

    10ème Partie : L'Empreinte (2)

    11ème Partie : Le Plogging

    12ème Partie : Les enfants perdus

    13ème Partie : Quel carburant voiture ?

    14ème Partie : L'Etang

    15ème Partie : Lettres anonymes

    16ème Partie : Dorian le détective privé

    17ème Partie : Réminiscences

    18ème Partie ; Filature

    19ème Partie : Le Poucave

    20ème Partie : Sous-marin (camion de filature) et pinholes (caméras minuscules)

    21ème Partie :Dignité bafouée 

    22ème Partie : La Charité fraternelle

    23ème Partie : "Le Constat d'adultère"

    24ème Partie : La "road rage" à 200 km à l'heure

    25ème Partie : Le fouille merde

    26ème Partie ; Le Daron engraine

    27ème Partie : Choc émotionnel

    28ème Partie : Prodigieuse Lumière

    29ème Partie : Inspecteur Stan Faure

    30ème Partie : Etrange entretien

     31ème Partie : Révélations fracassantes de Dorian

    32ème Partie Adèle coupable ?

    33ème Partie : Enjeux autour d'un bébé

    34ème Partie : Duo de choc Louise et Justine

    35ème Partie : Coma Damien

    36ème Partie : Réveil Damien

    37ème Partie : Les trois mousquetaires

    38ème Partie : Une famille encombrante

    39ème Partie : La tornade blanche

    40ème Partie : Mutique imposture

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  • Commentaires

    18
    Lundi 11 Janvier à 15:04

    Ce n'est pas du tout de la grande cuisine qu'on nous sert en milieu hospitalier, mais comme il n'y a rien d'autre à manger, on est obligé de se l'enfiler ! 

      • Lundi 11 Janvier à 21:19

        Exactement ! Mais certaines personnes âgées ne mangent plus et maigrissent terriblement... le moral au plus bas ! La nourriture a une grande importance dans leur vie !

        Merci bcp Elisabeth et très bonne semaine

        Gros bisous

    17
    eglantine lilas
    Dimanche 10 Janvier à 09:41
    eglantine lilas

    une belle observation des lieux où l'on vous soigne...en principe :-) réconfortant et effrayant en même temps !

    bon dimanche avec des flocons de neige chez nous légers et continus :-)

    je t'embrasse et je suis toujours admirative de ta facilité d'écriture, on dirai que ça "coule" tout seul !

     

      • Lundi 11 Janvier à 21:16

        Oh ben non, alors ! quel boulot parfois... quel casse tête ! he

        Disons que j'ai une certaine habitude des urgences... depuis le tps ! confirmée par ce que j'entends dire par beau-papa... bad

        Tu es adorable, ma chère Mère Grand ... Merci de tout coeur... J'ai bcp d'affection pour toi.

        Il ne neige plus, mais quel froid ! ça verglace partout ! Restons bien sagement à la maison...

        Gros bisous

    16
    Jeudi 7 Janvier à 14:31

    J'ai admiré ton immersion dans la tête de ce Damien, complètement en vrac et en questionnements, et la description des heures d'hôpital coulant comme une eau saumâtre...  félicitations.

    Grosses bises

      • Jeudi 7 Janvier à 18:18

        Ah que c'est gentil, Livia, merci infiniment... Ton com, par ailleurs fort bien tourné,  m'a vraiment touchée ! 

        Je t'embrasse de tout coeur

    15
    Mercredi 6 Janvier à 10:19
    daniel

    Les doubles vies sont toujours compliquées....Mieux vaut être soi-même !!

      • Mercredi 6 Janvier à 15:10

        Ah totalement ! Le jour où il arrivera à être lui-même, il sera profondément soulagé.... où qu'il soit ! 

        Merci bcp Daniel et très bonne semaine

        Bisous

    14
    Mercredi 6 Janvier à 05:34
    colettedc

    Bonjour Luciole,

    Ah ! Ce pauvre Damien !!! Je crains pour lui, là !!! Mais on verra ce qui se passera sous ta plume !!! 

    Bonne nouvelle année !

    Gros bisous

      • Mercredi 6 Janvier à 07:14

        Je sais juste que le "petit curé" arrive et le reste n'est pas encore au RV... ça va venir ! L'inspiration, c'est comme l'appétit qui vient en mangeant... tu te plantes devant ta feuille, tu soupires bcp en attendant "qu'ça vienne"... et ou ça vient ou t'arrêtes et tu remets à plus tard.... he

        C'est vrai qu'il est "mal barré", le pauvre Damien... ^^ frown Mais peut être que le "petit curé".... ???? Ils sont  parfois bien utiles à l'âme ....nos curés... 

        Merci bcp soeur Colette et très bonne et heureuse année à ta Communauté et toi... 

        Gros gros bisous

    13
    Mardi 5 Janvier à 16:00

    Eh bien il ne choisit pas la bonne voie pour se remettre sur les rails , il s'enferme dans un déni qui ne le servira pas . Curieuse de savoir ce qu'i va faire 

    Bonne semaine Luciole 

    Bises 

      • Mardi 5 Janvier à 17:34

        Bien vu, Gisèle ! La tromperie et le mensonge enferment et il est bien difficile d'en sortir... sans dégâts.... 

        Merci à toi et très bonne semaine aussi.... Nous, elle commence avec de la neige ! Sommes doublement confinés.... ^^ he... mais que c'est beauuuu ! cool

        Bcp de bisous, Gisèle

    12
    Lundi 4 Janvier à 20:21

    Oups, mais va-t-il s'en tirer ?????

    Bises et bonne soirée Luciole

     

      • Mardi 5 Janvier à 15:31

        Coucou ma Zaza

        Il n'en prend  pas le chemin ! S'estimer plus fort que tout le monde est une hérésie qui revient à s'enfermer seul avec lui-même ! ça va bien un tps, mais à la longue, c'est usant et flippant ! Pôvre de lui ! 

        Merci bcp ma chère Zaza et prends bien soin de toi... Je vais aller te lire pour savoir où  tu en es niveau remèdes.... 

        A ta proche guérison totale et définitive pour 2021

        Bisous tendres

    11
    Lundi 4 Janvier à 20:16

    Le menu de certains lieux, cantine, clinique, prison etc... pas folichon du tout.... Belle et bonne année 2021 à toi, au plaisir, bises, jill

      • Mardi 5 Janvier à 15:25

        Mon Beau Père enfermé seul dans sa chambre de la Maison de repos, à longueur de journées, en fait la triste expérience, lui tjrs très autonome et ... gourmand chez lui malgré ses 100 ans... C'est affolant ce qu'il nous raconte, mais je sais que c'est la réalité pour l'avoir vécue après mon opération du sein.... J'ai craqué et obtenu une dérogation avant la fin de cette purgation morale et spirituelle... 

        Merci Jill Bill... Vivement que tu soies débarrassée de toute intervention clinique ! Je te souhaite le meilleur à venir... 

        Bcp de gros bisous

    10
    Lundi 4 Janvier à 18:09
    En vacances, j'ai manqué plusieurs chapitres mais j'ai lu celui-ci néanmoins. Je plains sincèrement Damien. Heureuse année 2021 source de santé et d'une multitude de petites joies sensitives et affectives. Bisous
      • Mardi 5 Janvier à 15:17

        Merci de ta lecture attentive, Martine... Idem ! Quand on refuse de prendre ses responsabilités et d'en répondre... c'est un enfermement pire que la prison ...

        <Merci de tes bons voeux et reçois les miens en retour pour ta famille et toi, surtout de bonne santé... 

        Bcp de bisous

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