• Gare à l'eau qui dort n° 93 - Un monde à l'envers !

     Gare à l'eau qui dort n° 93

     

    Gare à l'eau qui dort n° 93 - Un monde à l'envers !

     

    UN MONDE A L'ENVERS !

     

     

    Clic sur la musique 

     

    Atteindre ainsi le sommet de la vie professionnelle, sans l'avoir recherché ni même le désirer, créait une confusion mentale terrible.... Etait-ce un mirage ? Cachait il d'autres sommets plus improbables encore ?   Ou les déserts arides et humiliants de la "Faillite", bête noire de tout Patron en charge d'une entreprise et d'employé(e)s ? Auront ils le temps - ou la force - de connaître encore les plaisirs d'une vie conjugale bien remplie ?
    Justine gardait en mémoire les révoltes et les lassitudes infinies de Louise qui ne songeait plus qu'à se débarrasser de cette encombrante Agence, elle qui ne réussissait à faire face qu'au travers de ses mondanités.... Même en envisageant les hypothèses les plus favorables possibles, l'ivresse de l'Inconnu lui donnait des vertiges !  
    (Clic sur la phrase : épisode précédent)

     

    Quelques retardataires se précipitaient vers "leur" Building. Stan se remit en marche.

    Agrippée à son bras, Justine régla son pas sur celui de son mari. Ils pénétrèrent dans le vaste Hall d'entrée . Malgré de nombreuses restaurations, le Hall avait mal vieilli... Les trop nombreuses plantes vertes avaient mauvaise mine, le comptoir datait, le faux marbre des murs grisaillait, faute d'entretien, certains miroirs étaient rongés d'humidité... Seuls les panneaux de verre fumé listant les noms des entreprises, anciennes ou nouvelles, étaient flambants neufs ! Les deux jeunes employées derrière le long comptoir lisaient tranquillement en attendant d'être sollicitées. 

    Justine éclata nerveusement de rire. Les jeunes filles, surprises, levèrent la tête et la dévisagèrent sans aménité.  Stan la questionna du regard ? 

    - Autrefois, le luxe tapageur de ce Hall m'avait terrorisée  (Clic ici) ! Observe le, il est.... si minable ! Tout est à refaire ! Quelle navrante image de marque !"

    Silence ! Elle renchérit : 

    "Ces plantes empestent ! Chéri, c'est curieux, je suis passée par ce Hall tous les jours depuis si longtemps que je ne le voyais plus ! J'étais trop pressée de retrouver mon bureau et mes dossiers." 

    Cette fois, Stan lui répondit avec un sourire agacé. L'oeil sagace des femmes voyait tout, même ce que les hommes voulaient ignorer. "Voilà qui va coûter un max... ça commence bien ! soupira t-il !" "D'un autre côté.... il faut reconnaître que c'est minable.... Mouais !"

     - "Tu as raison, ma mie ! Je vais pétitionner auprès de tous les patrons de cet immeuble... Il nous faudrait agir...  et vite !" s'énerva t il subitement en se redressant.

    Justine se retint de rire. Son Homme bombait le torse... Elle envisagea déjà la bagarre entre les coqs de cet immeuble... Mais elle avait confiance. Rien n'arrêtait Chéri une fois lancé ! 

    "Leur" ascenseur, lui,  avait pris un coup de jeune, revisité par les talents artistiques de Louise. Il exhalait à chaque entrée d'une personne une bouffée de senteurs fraîches particulièrement bienvenue, après les lourdeurs pourrissantes des plantes du Hall. 

    Au deuxième, dans l'immense Salle d'attente aux tons chauds et clairs, meublée avec goût (Clic ici), se tassait une foule compacte et bigarrée... 

    Les robots, les cadres et les employé(e)s de l'Agence les attendaient. Stan et Justine reçurent un accueil triomphal. Le secret avait été éventé : par qui ? Louise n'était pas encore arrivée... Viendra t-elle ?
    Sur le comptoir, devant les toutes nouvelles machines à café, des gâteaux aux fruits et des coupes de champagne bio.

    Une salve d'applaudissements les bouleversèrent.... 

    Une idée saugrenue traversa l'esprit de Justine : jamais le personnel ne se serait permis d'accueillir Louise aussi spontanément... aussi fraternellement....

    On l'embrassait, on la serrait dans les bras, on lui murmurait des compliments à l'oreille,  elle passait de l'un(e) à l'autre avec une franche cordialité, avec gratitude... 

    Stan intimidait : chacun(e) lui serra la main avec componction et des compliments de circonstance... 

    Justine et Stan étaient co-dirigeants de l'Agence, mais Justine comprit très rapidement que seul Stan était considéré comme le vrai Patron par tout le personnel ! 

    Brusquement, son appréhension s'allégea, son malaise se dissipa. 

    Elle refusa de cohabiter avec son mari dans "l'ex Bureau de Louise", réintégrant le sien avec un immense soulagement. 

     

    Gare à l'eau qui dort n° 93 - Un monde à l'envers !

     

    Dans l'ombre familière de la pièce dont les volets étaient encore baissés, il lui sembla soudain distinguer une forme incertaine. Elle pressentit violemment la présence et le parfum d'Adèle... ??? Bouffée d'intenses émotions !

    - "Oh Adèle, merci... C'est si bon de te sentir à mes côtés. Aide moi, s'il te plaît, toi qui a porté cette Agence à bout de bras si longtemps... Ta présence m'est précieuse, tu sais. Je t'aime, Maminou... Reviens quand tu veux !" 

    Elle attendit, le souffle coupé, attentive.... mais rien ! Plus rien ! Avait elle rêvé ? 

    La présence fugitive d'Adèle se grava profondément dans le secret de son coeur et de son âme sa vie durant. Elle en avait saisi toute la signification. Adèle la protègera et la guidera !

    Par ailleurs, où se trouvait la limite entre visible et invisible ? La ligne du temps était elle poreuse ? Les défunts pouvaient ils intervenir dans la vie des vivants ? 

    Quelques agences proposaient déjà des voyages vers l'au-delà de la mort... Après signature d'un contrat dûment accepté, le postulant, "suicidé" puis ranimé, en revenait avec des souvenirs dépassant  l'imagination...

    - "Les nouvelles technologies sont sur le point de faire basculer le monde dans la folie... "s'était affolée Justine en écoutant les informations... 

    Elle présuma qu'Adèle, du haut de son ciel, lui était désormais bien supérieure en tout.. Et même si Maminou ne pouvait prétendre à une connaissance parfaite, son savoir devait être maintenant considérable... Se trouvait elle aux côtés de son fils Damien ? 

    Justine sourit : Adèle était fichtrement fidèle et pugnace, elle avait suivi son enfant pendant toute sa vie terrestre, pourquoi n'en serait il pas autrement dans sa vie spirituelle ? 

    La nouvelle patronne s'assied sur son fauteuil en cuir à mémoire de forme, posa les mains sur le bureau en bois précieux et brillant, ancra ses pieds au sol, ferma les yeux, inspirant, expirant lentement, profondément. longtemps.. 

    Elle se retrouva brusquement plongée au coeur d'une nuit d'une stupéfiante Beauté dans laquelle elle pouvait se déployer, se déplacer, comme en apesanteur. 

    Dans cette nuit qui coulait comme un fleuve s'enflait une puissante et profonde Respiration...

    Surprise, elle paniqua, le coeur battant violemment la chamade ! 

    Elle retrouva brutalement son quotidien, sonnée, mais bizarrement allégée de tout souci.

    Progressivement, elle se détendit, s'étira comme un chat, et choisit de sourire à sa nouvelle vie, gardant en son coeur cette mystérieuse Respiration de l'univers ? de l'Au-delà ? qui l'avait tant fait flipper... mais qui, à la réflexion, semblait plutôt bienveillante...

    Elle repoussa sa curiosité, elle prendra le temps de méditer une autre fois, quand elle le pourra... Quelle froussarde, tout de même ! Il y a des moments dans la vie qui vous laissent vraiment sans repères....

    Sensation étrange d'avoir loupé le coche, de marcher à côté de soi-même...

    Fuite éperdue... Envie soudaine de rentrer dans sa coquille et de retourner à ses occupations.

    Elle ordonna la remontée des volets roulants qui chuintèrent en cliquetant doucement... La lumière du jour entra à flot, réchauffant l'atmosphère. Elle adorait ces heures matinales silencieuses qui la trouvait plongée dans ses dossiers, sur les écrans transparents qui se déployaient comme par magie devant elle selon ses ordres vocaux...

    Le soleil venait de se coucher lorsqu'elle releva enfin la tête de son travail. Etonnée, elle regarda clignoter les lumières des buildings. Elle éclata joyeusement de rire ! Stan n'était pas venu la chercher ni pour déjeuner, ni pour dîner, contrairement à son habitude. 

    Elle rangea son bureau, lança des ordres à son ordinateur. Les écrans disparurent et les volets roulants descendirent lentement dans un long soupir. Elle éteignit en l'effleurant sa lampe de bureau. Les lumières artificielles du dehors jetèrent des lueurs troubles étoilées dans la vaste pièce en traversant les interstices des volets métalliques.

    Un ordre bref, et le plafonnier s'alluma ! Elle sortit de la pièce.

    L'étage s'était vidé progressivement de ses occupants...  

    Justine alla frapper doucement à la porte du bureau de son mari et entra  : Stan travaillait, les yeux rivés sur ses immenses écrans, ses longs doigts effleurant les écrans à une vitesse surprenante. Il avait du se soumettre aux nouveautés informatiques. Finalement, elles se révélaient bien pratiques ! Il leva la tête et s'écria soudain, fort surpris :

    - "Oh, ma tendre amie, il est bien tard ! Sais-tu que nous avons oublié de déjeuner ? Je suis affamé !"

    - "Rien de grave, mon coeur, nous avons été tellement gavés de petites gâteries et de champagne ce matin... Nous avons mangé pour la semaine" lui murmura Justine en souriant. 

    - "C'est ma foi vrai ! Mais allons vite nous restaurer ! mon estomac se rit de tes logiques. Lui, il est réglé comme une horloge. A vingt heures, il crie famine !"

    Malgré une circulation dense de piétons, de voitures et d'engins silencieux de toutes sortes,  au sol ou au-dessus de leurs têtes, il régnait une calme harmonie dans le bleu du soir... La nuit dévorait déjà les horizons fauves. qu'on apercevait entre les buildings.  

    Cependant, les restaurants se remplissaient d'une incompréhensible agitation. La nuit était douce ! La température avoisinait les trente degrés. Presque tous les habitants de la Ville se pressaient enfin dehors avec bonheur, après une journée étouffante, malgré la climatisation, harassante et surtout enfermée...

    Les clients se pressaient devant les bornes de commandes digitales ou vocales, au choix, puis attendaient leurs plateaux de nourriture devant leur casier vitré et numéroté en papotant. 

     

     

    Derrière le mur de casiers s'activaient une armée de robots, de machines à cuisiner, des imprimantes 3D fabriquant des pizzas en série ou des tartes, et quelques techniciens-cuisiniers  humains qui surveillaient. 

     

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    Les tables connectées étaient prises d'assaut ! Les clients pouvaient consulter les informations, ou jouer à des jeux.... tout en mangeant, sur l'écran de la table.

     

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    Dans un restaurant de Grenoble

    Dans certains restaurants high-tech, les menus s'affichaient directement sur les écrans des tables connectées. Les clients personnalisaient leurs repas. Les ordinateurs reliés aux tables prenaient en compte les données personnelles de chaque habitué et proposaient des menus adaptés. Des robots ou des tapis roulants transportaient les plats directement sur les tables. Les clients payaient avec leurs smartphones ou leurs montres connectées. 

    Justine et Stan erraient d'un resto à l'autre sans parvenir à se décider. Les étranges harmonies  générées par les algorithmes de l'intelligence artificielle ou résolument technos s'échappant des portes entrouvertes les agressaient. Les terrasses étaient combles...

    Toute cette agitation les accablèrent. Quelques heures plus tard, ils se retrouvèrent attablés chez eux, mordant à belles dents dans des sandwichs improvisés mais bios ; galettes de sarrasin, salade et légumes. Pas de "machins modernes" à haute technologie, pas de robots auto-cuiseurs... chez eux ! Stan, adepte du bio sain et sans sauce, avait une peur maladive de la nourriture "frelatée", de la graisse, du sucre raffiné, des plats tout prêts ou préparés par un robot.. . Rien de plus compliqué que de lui trouver un resto à  son goût ! Il avait un odorat sensible et son nez lui signalait derechef toute cuisine douteuse.... Mais il ne rechignait pas devant une bonne bière bio ou un grand cru bio ! 

     

    Il y avait toutes sortes de gadgets intelligents, dans les cuisines d'aujourd'hui, qui peuvent préparer n'importe quels plats. Toute cette batterie de robots gardaient en mémoire les goûts alimentaires de leurs "patrons" ainsi que leurs allergies ou problèmes de santé. Ils pouvaient ainsi élaborer un plan d'alimentation strict selon les besoins nutritifs du jour... 

     

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    Fermes verticales

    Stanislas n'arrivait plus à comprendre cette ère nouvelle, où tout était cultivé en fermes verticales d'une manière "artificielle", en plein centre ville, à deux pas de chez eux... La viande, la volaille et le poisson étaient à base de plantes ou plus rarement cultivés en laboratoire à partir de quelques cellules de chaque espèce animale... 

    Comment comprendre que les oeufs de poule ne provenaient même plus de.... poules ? Que le lait et le fromage n'étaient plus des produits laitiers ? 

    Tout était à base d'algues ! Elles poussaient partout : sur les balcons végétalisés, dans des serres improvisées au coeur même des appartements ou sur les toits... Faciles à digérer, bourrées de calcium, de protéines, de fer et de vitamines, de minéraux, de fibres et d'anti-oxydants... elles nourrissaient la planète et aidaient à contrer les crises alimentaires... 

    Seule la cuisine à base d'insectes concurrençait l'algue !!! 

    L'agriculture était enseignée dans les Universités les plus prestigieuses  !

    Les agriculteurs-trices jouissaient d'un prestige phénoménal, tous des scientifiques chevronnés et renommé(e)s...

     

    Gare à l'eau qui dort n° 93 - Un monde à l'envers !

     

    Une félicité curieuse, accompagnée de rasades de bières bios fraîches savoureuses, les jetèrent enlacés sur le canapé, sans bouger, calés sur des coussins moelleux, un plaid en guise de couverture, pour le reste de la nuit.

    C'est alors que commença une étrange chevauchée des jours et des nuits, des heures de durs labeurs acharnés et des heures précieuses d'ivresse pure comme bulles de savon. Chaque minute passée ensemble s'auréolait d'un prestige singulier.

    Fort las parfois, ils s'appuyaient l'un contre l'autre, et s'endormaient dans le canapé devant un film holographique. Des petits riens inoubliables qui réclamaient le droit à la fantaisie, à la légèreté d'une tendre complicité parfois délirante.

    Des crises de fous rires arrosées de bières glacées bues à la bouteilles, ou des instants solennels en dégustant des vins capiteux dans des verres à pied tout en écoutant religieusement Wagner ou Beethoven ou ?... à pleins décibels, les vitres tremblaient, les murs vibraient.... Eux aussi ! 

    Des petits riens délicieux !

    Stan, dans le privé, adorait se mettre en scène. Sa tendre amante le suivait dans toutes ses folies avec un ravissement mutin qui le chavirait ! 

    Le monde était si anti-naturel qu'il fallait trouver des petits riens pour avoir la force de rester vivant et passionné... Sinon, l'homme s'engloutissait dans sa suffisance.... et devenait insensible... 

    "Méditation de l'homme face à sa condition

    qui passe d'un état de suffisance olympienne à l'angoisse devant sa finitude,

    puis qui réagit par une volonté épicurienne d'épuiser le présent"

    (Pindare)

     

    Gare à l'eau qui dort n° 93 - Un monde à l'envers !

    Cubes de café à croquer (les Go cubes) avec différentes saveurs

    Demain, dans le couloir, ils rencontreront de jeunes loups ou louves  fraîchement diplômé(e)s qui tenteront de croquer, eux aussi, tout comme lors des débuts laborieux de Justine dans cette Agence, (Clic ici)  les joies de la compétition à pleines dents dans l'espoir de faire fortune, pendant que la blonde Ophélie, qui n'avait pas pris un kilo, pas même une ride, seulement quelques cheveux blancs dissimulés sous la teinture, viendra les tenter d'un café, thé ou autres, froids en cubes à croquer ou chauds au gobelet, accompagnés de bouchées nutritives...

     

    Gare à l'eau qui dort n° 93 - Un monde à l'envers !

     

    Bouchées nutritives du Futur
    Farine d'insectes, algues, viande végétale et lait artificiel...
    https://lactualite.com/sante-et-science/10-aliments-du-futur/

     

     

    Invariablement, Stan refusait, attentif à sa ligne, se contentant d'un thé bio,  mais Justine se régalait de petites bouchées vitaminées aux fruits secs dans l'intimité de son bureau, d'un café chaud, et de la tendre complicité joyeuse qui régnait entre les des deux femmes. 

    Justine, tout comme Louise, interdisait les talents hauts et les uniformes qui révulsaient le corps et l'âme ! L'esprit scientifique et ... hypocondriaque de Stan approuvait ! Vive les baskets et la fantaisie ! Mais ils ne s'habituaient guère à cette mode non genrée qui frappait  les humains !

     

    Gare à l'eau qui dort n° 93 - Un monde à l'envers !

     

    Passe encore ces longues tuniques que Stan appelait "gandouras", lui rappelant ses séjours en Afrique,... Il les avait adoptées dans le privé, ou lors des promenades de loisirs tant elles étaient confortables. Mais que dire d'hommes maquillés, bijoutés et en jupe ou en robe, pendant que certaines dames se pavanaient dans de chics costumes trois pièces d'homme, il est vrai souvent très colorés  ou scintillants ? 

    Un monde à l'envers !

    Luciole

    A SUIVRE n° 94  et Fin du roman...

     

    Gare à l'eau qui dort n° 93 - Un monde à l'envers !

     

    29/07/2022

    Coucou les aminautes

     Dessert aux poires

    Dans une coupelle, mettre crème chantilly, qqs amandes effilées grillées, un filet de miel de lavande, une boule de glace aux poires, 1/2 poire, chantilly et amandes effilées grillées... 

    Présenter avec des petites meringues à volonté.... 

    Miam ! 

     

     

    ROMAN : "Gare à l'eau qui dort" - cliquez sur les phrases ci-dessous 

    1ère Partie : Justine cherche un emploi 
    2ème Partie : Entretien d'embauche entre Damien et Justine 
    3éme Partie :Portrait de Damien MAYER
    4ème Partie : Louise, épouse de Damien
    5ème Partie : Justine, secrétaire de Damien
    6ème Partie : Lou, fille de Louise 1
    7
    ème Partie : Lou, fille de Louise 2 
    8ème Partie : "Le regard magique"
    9ème Partie : l'Empreinte (1)  
    10ème Partie : L'Empreinte (2) 
    11ème Partie : Le Plogging  
    12ème Partie : Les enfants perdus 
    13ème Partie : Quel carburant voiture ?  
    14ème Partie : L'Etang 
    15ème Partie : Lettres anonymes  
    16ème Partie : Dorian le détective privé  
    17ème Partie : Réminiscences  
    18ème Partie ; Filature  
    19ème Partie : Le Poucave  
    20ème Partie : Sous-marin (camion de filature) et pinholes (caméras minuscules)  
    21ème Partie :Dignité bafouée  
    22ème Partie : La Charité fraternelle  
    23ème Partie : "Le Constat d'adultère"  
    24ème Partie : La "road rage" à 200 km à l'heure  
    25ème Partie : Le fouille merde  
    26ème Partie ; Le Daron engraine  
    27ème Partie : Choc émotionnel  
    28ème Partie : Prodigieuse Lumière  
    29ème Partie : Inspecteur Stan Faure  
    30ème Partie : Etrange entretien 
    31ème Partie : Révélations fracassantes de Dorian  
    32ème Partie Adèle coupable ?  
    33ème Partie : Enjeux autour d'un bébé  
    34ème Partie : Duo de choc Louise et Justine  
    35ème Partie : Coma Damien  
    36ème Partie : Réveil Damien  
    37ème Partie : Les trois mousquetaires  
    38ème Partie : Une famille encombrante  
    39ème Partie : La tornade blanche  
    40ème Partie : Mutique imposture  
    41ème Partie - Le bon curé 
    42ème Partie - Le bon curé suite  
    43ème Partie : Révélations fracassantes  
    44ème Partie : Les prisons de l'âme  
     45ème Partie : l'Assemblée Générale Extraordinaire  
    46ème Partie : Mort de Damien  
    47ème Partie : Baiser d'outre-tombe  
    48ème Partie : Diners de Louise  
    49ème Partie : Jour de traîne-misère  
     50ème Partie : Eve ou Lilith ?  
    51ème Partie - Self contrôle  
    52ème Partie - La Maison d'accueil  
    53ème Partie - Les secrets d'Agathe  
    54ème Partie - Le Château de Louise  
    55ème Partie - La Chambre d'Agathe    
    56ème Partie : "Oh que c'est sublime  
    57ème Partie : Toubib 
    58ème Partie : La violence des Mots ! 
    59ème Partie : Madame est servie ! 
    60ème Partie : Querelles de préséance ! 
    61ème Partie : Lou et Agathe amies ? 
    62ème Partie : La Fosse aux Lions 
     63ème Partie : Si le Loup y était. 
    64éme Partie : Le coup de foudre !
    65ème Partie : La maison de Pierre et de Suzy 
    66éme Partie : Péché de gourmandise 
    67éme Partie : Frontières sociales ! 
    68ème Partie : Une journée mémorable ! 
    69ème Partie : Retrouvailles
    70ème Partie : Vie nouvelle en Août
    71ème Partie : Les filets du Roman
    72ème Partie : Requiem
    73ème Partie : Bas les Masques !
    74ème Partie : Les Noces de L'Epoux !
    75ème Partie : Nombre affolant de zéros !
    76ème Partie : La vie continue 
    77ème Partie : Etrange pouvoir des mots !
    78ème Partie : Lou : la Pension !
    79ème Partie : Barbe noire
    80ème Partie ! La Morale et Lou ! 
    81ème Partie : Lou et sa Ferrarri !
    82ème Partie : Soleil couchant !
    83ème Partie : Le Roi déchu !
    84ème Partie : La Parisienne
    85ème Partie : Le Pragmatisme ! 
    86ème Partie : Le Cri !
    87ème Partie : Sidération
    88ème Partie : La bonne place
    89ème Partie : L Maison connectée de Lou
    90ème Partie : Sauvons le monde !
    91ème Partie : Coup de théâtre !
    92ème Partie : Le nouveau monde 
    93ème Partie : Un monde à l'envers !
    94ème Partie : Des petits riens délicieux !

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  • Commentaires

    5
    Jeudi 4 Août à 03:15
    colettedc

    Super, chère Luciole, mais dans quel monde ils sont rendus, hein !!! 

    Merci pour cette suite. Au plaisir de te lire dans ce 94e numéro et cette fin de ton roman.

    Bonne poursuite de cette semaine,

    Gros bisous

    4
    Mercredi 3 Août à 01:33

    Coucou Luciole,

    Juste passionnant! Ton style a toujours cette force qui happe les émotions et qui fait danser l'intellect!

    Tu sais quoi, je relirais volontiers tous les chapitres de ton roman, un par un, comme ça je serais sûre de ne pas avoir oublié quelque chose.

    Je n'ai pas toujours commenté chaque chapitre à cause de mes ennuis de réseau qui n'ont pas disparu loin de là... Restons optimistes, sourires! J'ai lu régulièrement plusieurs chapitres d'affilée et hop, le réseau coupait...

    Bref, je reviendrai lire depuis le début car je prends toujours plaisir à lire ce que tu fais, je sais que tu le sais.

    J'ai beaucoup aimé l'évocation de la "Mystérieuse Respiration de l'Univers"... et ce que tu décris de ce Monde à l'Envers... Tant de choses qui n'ont pas de sens cherchent à prendre la place de ce qui est Naturel... L'être humain doit se battre pour ne pas accepter cela, se battre sans détruire, je crois en cette possibilité, se battre en cultivant le positif! Je continue à croire en l'Humanité malgré tout le chaos ambiant...

    Je voulais te dire un grand MERCI pour tes mots, tes encouragements, ta gentillesse, tes confidences pleines d'Amitié! MERCI et ce n'est pas un vain mot, c'est une réalité venant du COEUR... KOKORO dans les Arts Martiaux, un mot et un principe plein de Lumière à travers les Ténèbres de la Vie...

    MERCI LUCIOLE pour ce que tu m'as écrit,

    Et plein de belles pensées pour ta fille si courageuse, pour tes proches et pour toi avec tout ce que tu fais,

    Je reviendrai répondre à ta question sur la géopolitique, là je redoute que le réseau ne tienne pas et que je sois coupée en t'écrivant alors je reviens dès que possible, en attendant MERCI et BRAVO pour tes écrits, riches et ardents, très bien documentés et faisant réfléchir, ardemment!

    Longue Vie à ta Plume Littéraire et Gros Bisous!

    Cendrine

    3
    Mardi 2 Août à 15:12

    Un monde qui a su juguler le problème alimentaire mais que j'aurais du mal à apprécier tellement je reste attachée à la cuisine traditionnelle.

    Bises 

    2
    gazou
    Mardi 2 Août à 11:01

    Quel monde !   Il ne m'attire pas !

    Pourquoi des robots partout?  C'est q and même mieux de  Rencontrer des humains  même si certains sont difficiles à supporter

    1
    Dimanche 31 Juillet à 18:32
    daniel

    Rien ne vaut les vrais restaurants sans robots mais avec un bon cuisinier !!

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